J’avais laissé un peu de côté l’écriture de ce blog et c’était idiot. Donc je reprends tout parce que j’en ai besoin. J’ai envie et besoin d’exprimer ici ma sexualité. Je me rends compte que je suis un peu passée de l’autre côté.
L’autre côté c’est quoi ? Attacher plus d’importance à l’individu qu’à son sexe. J’avais toujours eu cela en moi mais j’étais restée assez cadrée sur une sexualité hétéro relativement classique, enfin pour moi. Pour pas mal d’hétéros, j’ai soit une sexualité débridée ayant appris à séparer sentiments et sexe (je peux coucher sans sentimentimentalisme aigu et j’évite au max les psychodrames associés), soit je suis la salope du coin (ce que j’ai pu en souffrir quand j’étais plus jeune), soit je suis cinglée (merci maman), soit on ne me comprend pas (sans trop me juger, c’est déjà pas mal), soit je suis hypocrite, soit j’essaie de me donner un genre (mais si c’était vraiment le cas, je doute que je mettrai mon discours en application), soit j’ai eu trop de problèmes dans mon enfance et je ne suis que le résultat de mes souffrances passées (version psy de comptoir / complexe d’Electre)… J’en passe.
Je suis loin d’avoir tout fait niveau sexe puisque j’estime que chaque relation sexuelle avec un être a un caractère particulier du fait qu’il entre en jeu deux individus (minimum), deux individualités sont donc confrontées et l’interaction entre ces personnes produit un résultat qui sera forcément nouveau. Aucune de mes expériences sexuelles ne se ressemble, même si je peux classifier (ce que je déteste) celles-ci dans différentes cases basées sur les normes de la société actuelle.
Ceci étant, je suis une « multisexuelle » née. Le terme « bisexuelle » ne me convenant pas. Je ne suis pas dans la convenance des genres. Les trav, hommes hétéros classiques (vanille), femmes lesbiennes ou bisexuelles, transgenres, transsexuels… toutes sortes de queers. Disons juste que je ne trouve pas mon compte dans l’hétérosexisme. Je dois reconnaître que j’ai une forte attirance pour les femmes ou les hommes dont l’aspect est très androgyne, ne sachant pas de quel sexe ils sont – enfin si je sais mais je laisse mon imaginaire jouer. Est-ce que je cherche l’effet de surprise, que se cache-t-il sous ce pantalon ? Peu importe, quoiqu’il en soit, ce sera toujours une bonne surprise. Chez les hétéros je peux, à la rigueur et au mieux, passer pour une femme très libérée sexuellement, pour les lesbiennes : je ne serai pas une vraie mais je vais tendre vers les « fems » ou les « lipsticks », pour les gays je suis la bonne copine trash avec qui on peut pétasser et parler de son dernier plan uro dans une backroom pourrie, pour les BDSM je suis une dominatrice (eh oui….) un peu en marge (dans ce milieu : on m’aime ou on me déteste, il n’y a pas de juste milieu).
Même si c’est parfois difficile, je me dis que j’ai de la chance d’avoir autant de diversités, antagonismes et paradoxes. Je peux côtoyer tous ces milieux sans m’y sentir mal à l’aise, dans chacun je m’y retrouve un peu. Je regrette le caractère de « ghetto » de chacun, je n’ai aucune solution à proposer pour chacun d’entre eux, on a toujours besoin de se protéger des cons à un moment ou à un autre.
L’autre côté c’est quoi ? Attacher plus d’importance à l’individu qu’à son sexe. J’avais toujours eu cela en moi mais j’étais restée assez cadrée sur une sexualité hétéro relativement classique, enfin pour moi. Pour pas mal d’hétéros, j’ai soit une sexualité débridée ayant appris à séparer sentiments et sexe (je peux coucher sans sentimentimentalisme aigu et j’évite au max les psychodrames associés), soit je suis la salope du coin (ce que j’ai pu en souffrir quand j’étais plus jeune), soit je suis cinglée (merci maman), soit on ne me comprend pas (sans trop me juger, c’est déjà pas mal), soit je suis hypocrite, soit j’essaie de me donner un genre (mais si c’était vraiment le cas, je doute que je mettrai mon discours en application), soit j’ai eu trop de problèmes dans mon enfance et je ne suis que le résultat de mes souffrances passées (version psy de comptoir / complexe d’Electre)… J’en passe.
Je suis loin d’avoir tout fait niveau sexe puisque j’estime que chaque relation sexuelle avec un être a un caractère particulier du fait qu’il entre en jeu deux individus (minimum), deux individualités sont donc confrontées et l’interaction entre ces personnes produit un résultat qui sera forcément nouveau. Aucune de mes expériences sexuelles ne se ressemble, même si je peux classifier (ce que je déteste) celles-ci dans différentes cases basées sur les normes de la société actuelle.
Ceci étant, je suis une « multisexuelle » née. Le terme « bisexuelle » ne me convenant pas. Je ne suis pas dans la convenance des genres. Les trav, hommes hétéros classiques (vanille), femmes lesbiennes ou bisexuelles, transgenres, transsexuels… toutes sortes de queers. Disons juste que je ne trouve pas mon compte dans l’hétérosexisme. Je dois reconnaître que j’ai une forte attirance pour les femmes ou les hommes dont l’aspect est très androgyne, ne sachant pas de quel sexe ils sont – enfin si je sais mais je laisse mon imaginaire jouer. Est-ce que je cherche l’effet de surprise, que se cache-t-il sous ce pantalon ? Peu importe, quoiqu’il en soit, ce sera toujours une bonne surprise. Chez les hétéros je peux, à la rigueur et au mieux, passer pour une femme très libérée sexuellement, pour les lesbiennes : je ne serai pas une vraie mais je vais tendre vers les « fems » ou les « lipsticks », pour les gays je suis la bonne copine trash avec qui on peut pétasser et parler de son dernier plan uro dans une backroom pourrie, pour les BDSM je suis une dominatrice (eh oui….) un peu en marge (dans ce milieu : on m’aime ou on me déteste, il n’y a pas de juste milieu).
Même si c’est parfois difficile, je me dis que j’ai de la chance d’avoir autant de diversités, antagonismes et paradoxes. Je peux côtoyer tous ces milieux sans m’y sentir mal à l’aise, dans chacun je m’y retrouve un peu. Je regrette le caractère de « ghetto » de chacun, je n’ai aucune solution à proposer pour chacun d’entre eux, on a toujours besoin de se protéger des cons à un moment ou à un autre.
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