lundi 25 août 2008

Rencontre avec le désir (chapitre 3)

Nous nous dirigeons vers les ascenseurs. Je sais que l'idée de l'ascenseur lui traverse l'esprit tout comme moi, mais nous ne sommes pas seuls. A partir du second nous sommes seuls dans la cabine qui doit nous faire monter au septième seul (oui elle est facile...). Nous nous embrassons, il remonte ma robe, passe sa main entre mes jambes, se frotte contre moi, de gauche à droite. Je lui tiens la nuque et l'embrasse sur la bouche, dans le cou, lui mord le lobe de l'oreille, lui caresse le dos, les fesses au travers du jean. Il me passe la main sur les fesses. Je porte de la dentelle blanche, un ensemble shorty et soutient-gorge. Mon shorty est entièrement en dentelle avec des strass, un devant en pendentif et le même derrière encerclé par la dentelle. Je porte un push-up, j'ai une petite poitrine, un petit 85 B, des seins en forme de pommes avec des petits tétons. J'adule ma poitrine dans la forme et l'esthétique, j'aimerais juste avoir un bonnet au-dessus. Je n'ai jamais aimé les gros bonnets qui débordent de partout, j'accorde trop d'importance aux détails.

Chaque homme, qui m'a d'ailleurs fait craquer physiquement, ne l'a jamais fait dans l'ensemble mais dans le détail et comme de plus, ceux qui me connaissent savent que je n'apporte que peu d'importance au physique, l'esprit étant le reflet de l'âme, je serai capable de rendre beau le plus laid des hommes (conformément aux stéréotypes de beauté de la société actuelle). Mais lui représente le stéréotype parfait, châtain clair, les yeux bleus, la voix grave de l'homme viril, métrosexuel, style friday wear, le beau mec de la trentaine... et je me dis qu'il était temps que je teste par apparence, l'habit ne fait pas le moine, parait-il...

Nous arrivons dans la chambre, par curiosité, nous regardons un peu tous les recoins, mais je pense que c'est aussi par souci d'hygiène. Il me précise qu'il bosse le lendemain, ce qui ne me dérange pas outre mesure. Nous ouvrons la fenêtre pour regarder dans la cour intérieure. C'est calme. Un vis à vis assez lointain nous oppose à la vue des touristes, le jardins intérieur est composé de verdure et d'allées qui ne semblent pas avoir été souillées par les pas des clients de l'hôtel. Des dômes transparents mais fumés parsèment le paysage, pour, sans doute, donner un peu plus de lumière à la réception dans la journée.

Je regarde la chambre, elle est exigüe. Un lit double prend toute la place au centre de la pièce, un bureau et une chaise sur la gauche du lit, une armoire en face, une salle de bain avec douche, toilettes et lavabo, rien d'extraordinaire, mais je m'en fiche, c'est notre rencontre qui doit être unique et exceptionnelle, peu importe l'endroit. Tout au long de l'inspection de la chambre, nous continuons de parler, comme s'il avait besoin de combler un vide auditif, chose dont j'aurais pu me passer, non pas péjorativement, mais le silence me semble permettre d'augmenter le désir. A-t-il peur du vide ? Son désir n'est-il pas aussi puissant que le mien ? N'est-il pas capable de l'apprécier à sa juste valeur ? Au final, de quoi a-t-il peur ? (Seul le recul me permet de me poser ces questions, sur le moment, je ne m'y suis pas attachée).

Nous sommes debout, je pose mon sac sur le bureau qui contient mes sextoys (qu'il m'avait demandé d'apporter, vous voulez la liste ? un rabbit, un stimulateur de clitoris, des boules de geisha, un stimulateur de point G, un mini vibromasseur, un plug anal, 3 gels différents : le Play O pour femme, un autre de durex et un plus spécialisé pénétration anale que m'avait conseillé un vendeur de Body House mais à proscrire pour l'utilisation des sextoys, il n'est valable que pour les rapports anaux non protégés), des préservatifs et autres conneries de bonne femme (Mesdames, sachez que dans ces cas-là les lingettes intimes sont indispensables, appréciez-vous de faire une fellation à un homme qui sent la transpiration ou l'urine ? Même si c'est parfaitement faisable, une chatte ou un pénis qui sent bon c'est quand-même plus motivant).

Nous nous embrassons une fois de plus. Le contact de sa langue m'excite plus que tout. Non précise, je balance mon collier à travers la pièce, mes chaussures s'enlèvent d'elles-mêmes. Je m'assois au bord du lit, il m'allonge et vient à côté de moi, il me caresse les cuisses et m'embrasse par la même occasion. Je me rends compte qu'il ne m'embrasse pas tellement avec la langue mais joue avec sur mes lèvres, le bas de mon visage, mon cou, ma nuque qui est très sensible. Il essaiera d'ailleurs de me mordre la nuque tel mon fantasme mais se loupera, j'ai une idée trop précise de la façon dont on doit le faire, même s'il me procure des frissons qui sont à la limite de l'extase.

Je suis allongée sur le dos, il est allongé sur moi, et passe sa main sur mon flan de façon à relever ma robe. Sa main descend le long de ma cuisse de toute sa paume et remonte le tissu synthétique noir. Je sens ses doigts sur le haut de ma cuisse qui glissent jusqu'à mon boxer en dentelle blanche, il passe par dessus et continue sa route vers mes hanches puis ma taille, me noyant le cou de baisers et de coups de langue. J'ai un bras autour de son cou, ma main reposant sur sa nuque et passant de temps à autres dans ses cheveux courts, mon autre main se ballade sur ses fesses au travers de son jeans et erre de temps en temps vers son dos que je caresse à pleines mains.

Il se relève, me prend le poignet et me relève du lit. Il enlève ma robe et découvre mon corps. Il reste un court moment immobile et me scrute de bas en haut. Je ne suis pas grande mais bien proportionnée, j'ai de petits seins, une taille marquée, des hanches, de petites fesses rebondies, un petit ventre relativement plat, de longues jambes, de petits genoux, des chevilles fines et des pieds déformés par plus d'une dizaine d'années de danse classique.

Il me prend par la taille de ses deux mains et nos fronts se collent l'un à l'autre, léger sourire aux lèvres avec ce regard qui n'exprime qu'un désir intense. Nous nous embrassons à nouveau et nous allongeons sur le lit sur le côté. Je monte à cheval sur lui et commence à déboutonner sa chemise longuement tout en le regardant dans les yeux d'un air malicieux. Je lui retire ce bout de tissu qui était de trop. Monsieur est viril, il porte une toison de poils touffue sur le torse, ça ne me dérange pas mais il semble gêné. Il regarde son poitrail et se passe la main activement sur son tapis d'Eros. Je suis toujours sur lui et contemple le spectacle. Je me baisse, le couvre de baisers et laisse ma langue se perdre dans la jungle. Je cherche le contact de sa peau et le trouve parfois, mes mains explorent son corps pendant qu'il me caresse le dos remontant parfois vers mes cheveux mi-longs coupés au carré. Il me prend la tignasse et la tire, pas trop fort, juste ce qu'il faut.

Je descends le long de son torse et passe un doigt entre son jeans et son ventre pour essayer de toucher le bout de sa queue mais ne la trouve pas, elle est orientée vers ses cuisses. Je ne veux pas déboutonner son pantalon tout de suite, nous avons le temps. Il ne bande pas ou peu, je le sens à travers son jeans. Je ne m'en fais pas pour le moment.

Il me repousse et m'allonge, il me lèche tout le corps de sa langue passant de ma bouche à mon cou, de mon cou à ma poitrine, dégageant les bonnets de mon soutient-gorge pour atteindre mes tétons qu'il mordille avec dextérité, me palpant l'autre sein de ses grandes mains. Il passe ses mains dans mon dos et dégrafe mon soutient-gorge et l'enlève. Il caresse mes seins d'une main douce tout en m'embrassant le torse puis prends mes seins de ses deux mains et les palpe avec force, il remonte sa bouche vers eux, les prend à pleine bouche, les mordille, les lèche, il les mange littéralement. De sa langue, il descend sur mon ventre jusqu'à mon nombril où il s'attarde. Il relève les yeux vers moi avec un regard malicieux et descend vers le mont vénus.

Il attrape mon shorty avec ses dents et tente lentement de le descendre, ce qui me fait rire parce qu'il y arrive difficilement. Je soulève mes fesses en m'appuyant sur mes jambes mais il a peur de tirer de trop, la dentelle est fragile. Il abandonne un moment et embrasse mon pubis au travers de la dentelle, il glisse une main entre mes jambes et passe deux doigts sur ma chatte qui est déjà bien humide. Il le sent et relève la tête vers moi avec un sourire rieur, en me sussurant :

« - Oooh... tu es énervée... »

Je le lui réponds affirmativement de la tête avec un regard malicieux. Il enlève avec empressement mon boxer, je l'aide un peu en levant les fesses et les jambes et il plonge sa tête entre mes cuisses. Je replie les jambes de chaque côté de sa tête et les écarte progressivement. Sa langue effleure mon clitoris, passe sur mes lèvres, attaque mes cuisses chacune à leur tour. Je commence à avoir chaud, je sens monter l'afflux de sang dans mes pommettes, mon excitation continue à se lancer doucement. Il redescend sur mon clitoris, passe des petits coups de langue actifs, aspire mes lèvres et passe sa langue entre elles, ses mains entourent mes cuisses, l'une tire sur la peau de mon pubis afin de découvrir le clitoris, l'autre descend entre mes cuisses et il passe un doigt entre mes lèvres sans me pénétrer. Il n'est pas maladroit mais n'est pas non plus très agile de ses doigts. Il monte et descend entre mes lèvres, du clitoris vers l'entrée du vagin mais appuie trop, je ne sais si c'est l'excitation qui le crispe ou s'il s'agit d'un manque de tact. Il repasse ses doigts sur mon clitoris et l'active mais ce genre de techniques souvent utilisées par les hommes ne me fait rien mis à part une excitation toute mécanique de mon clitoris mais qui n'est pas agréable. Je sais que s'il continue à faire ça trop longtemps, je finirai par ressentir une certaine douleur plus ou moins intense. Je ne le rappellerai jamais assez, mon clitoris n'est pas un bouton sur lequel il suffit d'appuyer pour me faire atteindre l'orgasme. Au mieux j'atteindrai de cette manière un orgasme mécanique mais qui aura été douloureux dans l'attente et dont l'intensité et la qualité sera largement amoindrie : un orgasme minable. Il me demande si ça va, je lui réponds oui (erreur de ma part, j'aurais dû lui dire qu'il s'y prenait mal, mais je sais à présent qu'il l'aurait mal pris). Il reprend le cunnilingus et me pénètre avec un doigt, puis deux, il aurait dû attendre que je le lui demande, il va trop vite. Il commence un va et vient avec ses doigts mais n'est pas très délicat, ça me refroidit un peu, mais j'essaie de ne pas en faire cas. Il relève mon bassin à la verticale et je me retrouve donc appuyée contre mes épaules, je m'accroche à la tête de lit pour retenir mon poids au maximum, sa tête est au-dessus de la mienne, sa bouche collée à ma chatte, entre mes jambes que je croise pour entourer son cou. Pas très résistant malgré mon poids léger, il redescend assez vite. Il se recule et je m'assoie.

Il se met à genoux devant moi, j'en fais de même. Je l'embrasse, langue sortie, à pleine bouche. Je lui caresse le torse de mes deux mains, il me passe la main dans les cheveux et passe l'autre dans mon dos. Mes mains descendent peu à peu vers son pantalon qu'il a conservé, je lutte pour enlever sa ceinture, il finit par m'aider. Nous nous embrassons à nouveau et je joue d'un doigt avec l'élastique de son boxer. Je commence à lui baisser son pantalon, notre position nous gênant pour la suite des évènements, il se lève, je m'assoie sur le bord du lit, face à lui et lui baisse son pantalon qu'il finit par enlever seul. J'enlève ensuite son boxer et le balance à travers la pièce. Je découvre enfin sa queue. Je suis surprise, elle est largement au-dessus de la moyenne et je me demande comment je vais faire pour l'engloutir. Elle est large et longue. Je la prends en mains et commence à la lécher de tout son long. Il est debout face à moi et de temps à autre je lève la tête vers lui pour voir son regard. Il me regarde droit dans les yeux avec son air de mâle dominateur. Je continue à lui la lécher de tout son long, l'enroulant avec ma langue, jouant du bout de ma langue avec le frein et le gland et je la mets dans ma bouche, j'en arrive à peine à la moitié, elle prend toute la largeur de ma bouche et je ne crains qu'une chose c'est de lui donner un coup de dent par inadvertance. Je commence un va et vient lent, serrant et et desserrant mes lèvres, jouant avec ma langue que je vais aussi monter et descendre selon les mouvements de ma bouche, donnant des petits accoups sur le frein, tournant autour du gland. Je la ressors de ma bouche mais garde ma langue collée à sa queue, la prenant à pleine mains, faisant glisser mon organe du goût de tout son long, langue bien sortie et je descends vers ses couilles que je lèche d'abord comme une glace et ensuite les prenant à pleine bouche, les aspirant, les dégustant, tout en relevant les yeux vers lui afin de bien le regarder dans les yeux pour l'exciter au maximum, lui montrant à quel point j'aime ça. Il bandait mou lorsque je lui ai enlevé ses vêtements, à cet instant il bande dur comme un roc. Je le suce encore et encore avec envie malgré la difficulté qu'implique la taille généreuse de son membre. Je vais au maximum de mes capacités, manquant parfois de m'étouffer. Il me caresse les cheveux, pousse parfois ma tête, je ne dis rien, même si je n'aime pas trop ça, son plaisir est plus important que la difficulté de la tâche. Je vois sa queue comme un véritable défit et je pense intérieurement qu'il va me défoncer. J'aime sa queue, je les aime toutes tant qu'elles sont hygiéniques. Petites, grandes, larges, fines... sauf les petits doigts...

Il se baisse vers moi et m'embrasse à pleine bouche, me pousse sur le lit, me retourne, me met à 4 pattes, cherche l'entrée de mon vagin de ses doigts et m'enfonce sa queue lentement et profondément. Je suis un peu sèche et l'aide à suivre le bon chemin en bougeant mes hanches et en écartant mes lèvres d'une main, je cambre et il commence un va et vient. Je la sens plus que bien, elle me remplit entièrement. Je plie mes coudes et m'appuie sur mes avant-bras pour accentuer la cambrure. Je sens son bassin claquer contre mon cul. Il me fesse par moment et je gémis, parce que il n'y a pas à dire ça fait un bien fou de se faire prendre !

Je pousse le vice en haletant de manière parfaitement audible et je plains les voisins. Je lâche même un « putain ! » entre deux gémissement, un putain de plaisir et de soulagement à la fois.


Fin du Chapitre III.

A suivre...

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