Il continue son va et vient de manière régulière, me claque les fesses de temps à autre. La pénétration est profonde, à plusieurs reprises il me touche le col de l'utérus, sensation assez désagréable sans pour autant être vraiment douloureuse. Je pousse cependant mes avant-bras pour accentuer la pénétration et l'exciter un peu plus, faisant mine d'en redemander encore. Je savoure ce moment comme jamais. Il se retire, je me retourne, il me remet à quatre pattes sur le lit mais dans l'autre sens, il monte sur le lit et commence à me faire un anulingus. Il glisse sa langue entre mes fesses et me donne de gros coups de langue. En même temps, il active ses doigts qu'il lubrifie avec la cyprine émanant de mon vagin et l'étale tout autour de mon anus. De l'autre main il joue avec mon clitoris un peu maladroitement mais le fait qu'il s'occupe de mon cul suffit à m'exciter largement. Je commence à dilater doucement, il me reprend en levrette sur le lit et me glisse un doigt très facilement dans l'anus et il le fait bien. Je sens son doigt tout le long de mon rectum, sensation exceptionnelle et plutôt nouvelle, mes précédents amants s'étant mal pris jusque là. Je me sens remplie et satisfaite. Mes deux orifices dont comblés.
Ensuite nous changeons de position pour adopter l'Andromaque, position pas très facile à maîtriser si l'on n'est pas très musclée des cuisses pour maintenir un rythme régulier. J'attrape la tête de lit pour pouvoir prendre de un appui et pousser plus facilement sur mes jambes, il enchaine des coups de reins pendant que je saute sur lui, il me tient les hanches et passe parfois ses mains sur mes seins et descend parfois un doigt vers mon clitoris pour le stimuler.
Nous changeons à nouveau de position, nous commençons par un missionnaire, puis il relève mes deux jambes au dessus de ses épaules, je pousse mes mains contre le mur pour accentuer la pénétration et contracte mon vagin au maximum par accoups pour qu'il se sente plus serré. Ensuite, je me mets sur le côté, il se met derrière moi, je l'aide à me pénétrer en levant une jambe par dessus les siennes, il glisse une main autour de ma poitrine et je pose ma main sur la sienne, il me demande constamment si « ça va » et je lui réponds affirmativement. Nous reprenons ensuite une missionnaire classique, j'entoure ses hanches avec mes jambes, j'ai la tête dans le vide hors du lit, je le tiens d'une main par le cou et je presse l'autre sur ses fesses et le regarde dans les yeux en lui disant « BAISE-MOI ! ». Il me regarde d'un air interloqué « Mais c'est ce que je fais depuis tout à l'heure !!?? ». Évidemment ça me fait rire. Il me donne des coups de reins tellement brutaux que nous finissons par tomber au sol, cela ne nous arrête pas, nous continuons un missionnaire au sol coincés entre le lit et le mur. Un peu trop à l'étroit nous nous relevons. Je m'allonge sur le ventre, il s'allonge sur moi et me pénètre à nouveau. Ses mains prennent les miennes, j'écarte un peu plus les jambes, lâche une de ses mains pour passer ma main sous mon corps pour atteindre mon clitoris et le stimuler du bout de deux à trois doigts. Il se relève, je tourne ma tête pour voir ce qu'il a l'intention de faire et je le vois se branler au-dessus de mes fesses, je soulève ma croupe pour cambrer un peu plus et j'attends un peu. Puis je me retourne et me mets face à lui, jambes légèrement pliées et écartées et je le regarde dans les yeux. Il met un certain temps, alors je rapproche mon visage de sa queue et ouvre la bouche en tirant la langue. Ca ne manque pas, le sperme sort par accoups et j'entends un râle émanant de sa bouche. Je lui prends la queue des mains et le suce une ultime fois. Il me repousse son gland est devenu trop sensible.
Il se recule, je me lève, il me regarde en souriant, j'ai du sperme sur le visage et sur la poitrine : « T'en as partout ! ». Je le regarde malicieusement et étale de mes deux mains le sperme sur ma poitrine. Un « Hannn ! Toi... ! » sort de sa bouche. Je file à la salle de bains pour rincer à l'eau sa semence. Pendant ce temps il s'installe au bureau et commence à se rouler un joint.
Je reviens dans la chambre, cherche mon paquet de cigarettes et m'assoie sur la chaise. Il se lève et se dirige vers les toilettes, je lui balance dans le dos ma robe en latex qu'il avait souhaité que j'amène. Il me regarde en souriant en me disant :
« - Elle est bien !! Faudra qu'on l'utilise ! T'as amené tes sextoys ?
- Oui ! »
Je sors mon sac plastique rose de mon sac à main.
« - Attends j'arrive !
Ok ! »
Il revient et nous regardons ensemble ma collection, je lui explique les usages des différents jouets sexuels. Il me pose pas mal de questions sur la fréquence de mon utilisation de tel ou tel sextoy. Il regarde son téléphone et m'indique qu'il bosse le lendemain, il me demande si je me lève en même temps que lui ou si je veux rester faire la grasse matinée.
J'allume ma cigarette pendant qu'il continue à rouler. Je regarde par la fenêtre. Certaines chambres ont leur lumière allumée, mais très peu au final, je ne sais pas quelle heure il est. Il fait bon. Je savoure ce moment.
« - T'as vraiment peur de rien toi !
Quoi ?
T'es à poil à la fenêtre !
Ouais et alors ? Il n'y a pas grand monde qui doit me voir !
Ouais mais bon tu crains !
Oooh tu me saoules !
T'es grave. »
Je me rassois, je le regarde. Il me parle, je n'écoute même pas ce qu'il dit. Je pense juste que c'est la meilleure chose qui me soit arrivée depuis un moment et que franchement j'en ai chié jusque là mais que ça valait le coup. Je le regarde à nouveau et je me dis qu'il est quand même beau : ses yeux bleus, son petit sourire en coin, ses traits fins. J'aime sa voix rauque, elle est rassurante et fait très « mâle ».
mercredi 1 octobre 2008
lundi 25 août 2008
Rencontre avec le désir (chapitre 3)
Nous nous dirigeons vers les ascenseurs. Je sais que l'idée de l'ascenseur lui traverse l'esprit tout comme moi, mais nous ne sommes pas seuls. A partir du second nous sommes seuls dans la cabine qui doit nous faire monter au septième seul (oui elle est facile...). Nous nous embrassons, il remonte ma robe, passe sa main entre mes jambes, se frotte contre moi, de gauche à droite. Je lui tiens la nuque et l'embrasse sur la bouche, dans le cou, lui mord le lobe de l'oreille, lui caresse le dos, les fesses au travers du jean. Il me passe la main sur les fesses. Je porte de la dentelle blanche, un ensemble shorty et soutient-gorge. Mon shorty est entièrement en dentelle avec des strass, un devant en pendentif et le même derrière encerclé par la dentelle. Je porte un push-up, j'ai une petite poitrine, un petit 85 B, des seins en forme de pommes avec des petits tétons. J'adule ma poitrine dans la forme et l'esthétique, j'aimerais juste avoir un bonnet au-dessus. Je n'ai jamais aimé les gros bonnets qui débordent de partout, j'accorde trop d'importance aux détails.
Chaque homme, qui m'a d'ailleurs fait craquer physiquement, ne l'a jamais fait dans l'ensemble mais dans le détail et comme de plus, ceux qui me connaissent savent que je n'apporte que peu d'importance au physique, l'esprit étant le reflet de l'âme, je serai capable de rendre beau le plus laid des hommes (conformément aux stéréotypes de beauté de la société actuelle). Mais lui représente le stéréotype parfait, châtain clair, les yeux bleus, la voix grave de l'homme viril, métrosexuel, style friday wear, le beau mec de la trentaine... et je me dis qu'il était temps que je teste par apparence, l'habit ne fait pas le moine, parait-il...
Nous arrivons dans la chambre, par curiosité, nous regardons un peu tous les recoins, mais je pense que c'est aussi par souci d'hygiène. Il me précise qu'il bosse le lendemain, ce qui ne me dérange pas outre mesure. Nous ouvrons la fenêtre pour regarder dans la cour intérieure. C'est calme. Un vis à vis assez lointain nous oppose à la vue des touristes, le jardins intérieur est composé de verdure et d'allées qui ne semblent pas avoir été souillées par les pas des clients de l'hôtel. Des dômes transparents mais fumés parsèment le paysage, pour, sans doute, donner un peu plus de lumière à la réception dans la journée.
Je regarde la chambre, elle est exigüe. Un lit double prend toute la place au centre de la pièce, un bureau et une chaise sur la gauche du lit, une armoire en face, une salle de bain avec douche, toilettes et lavabo, rien d'extraordinaire, mais je m'en fiche, c'est notre rencontre qui doit être unique et exceptionnelle, peu importe l'endroit. Tout au long de l'inspection de la chambre, nous continuons de parler, comme s'il avait besoin de combler un vide auditif, chose dont j'aurais pu me passer, non pas péjorativement, mais le silence me semble permettre d'augmenter le désir. A-t-il peur du vide ? Son désir n'est-il pas aussi puissant que le mien ? N'est-il pas capable de l'apprécier à sa juste valeur ? Au final, de quoi a-t-il peur ? (Seul le recul me permet de me poser ces questions, sur le moment, je ne m'y suis pas attachée).
Nous sommes debout, je pose mon sac sur le bureau qui contient mes sextoys (qu'il m'avait demandé d'apporter, vous voulez la liste ? un rabbit, un stimulateur de clitoris, des boules de geisha, un stimulateur de point G, un mini vibromasseur, un plug anal, 3 gels différents : le Play O pour femme, un autre de durex et un plus spécialisé pénétration anale que m'avait conseillé un vendeur de Body House mais à proscrire pour l'utilisation des sextoys, il n'est valable que pour les rapports anaux non protégés), des préservatifs et autres conneries de bonne femme (Mesdames, sachez que dans ces cas-là les lingettes intimes sont indispensables, appréciez-vous de faire une fellation à un homme qui sent la transpiration ou l'urine ? Même si c'est parfaitement faisable, une chatte ou un pénis qui sent bon c'est quand-même plus motivant).
Nous nous embrassons une fois de plus. Le contact de sa langue m'excite plus que tout. Non précise, je balance mon collier à travers la pièce, mes chaussures s'enlèvent d'elles-mêmes. Je m'assois au bord du lit, il m'allonge et vient à côté de moi, il me caresse les cuisses et m'embrasse par la même occasion. Je me rends compte qu'il ne m'embrasse pas tellement avec la langue mais joue avec sur mes lèvres, le bas de mon visage, mon cou, ma nuque qui est très sensible. Il essaiera d'ailleurs de me mordre la nuque tel mon fantasme mais se loupera, j'ai une idée trop précise de la façon dont on doit le faire, même s'il me procure des frissons qui sont à la limite de l'extase.
Je suis allongée sur le dos, il est allongé sur moi, et passe sa main sur mon flan de façon à relever ma robe. Sa main descend le long de ma cuisse de toute sa paume et remonte le tissu synthétique noir. Je sens ses doigts sur le haut de ma cuisse qui glissent jusqu'à mon boxer en dentelle blanche, il passe par dessus et continue sa route vers mes hanches puis ma taille, me noyant le cou de baisers et de coups de langue. J'ai un bras autour de son cou, ma main reposant sur sa nuque et passant de temps à autres dans ses cheveux courts, mon autre main se ballade sur ses fesses au travers de son jeans et erre de temps en temps vers son dos que je caresse à pleines mains.
Il se relève, me prend le poignet et me relève du lit. Il enlève ma robe et découvre mon corps. Il reste un court moment immobile et me scrute de bas en haut. Je ne suis pas grande mais bien proportionnée, j'ai de petits seins, une taille marquée, des hanches, de petites fesses rebondies, un petit ventre relativement plat, de longues jambes, de petits genoux, des chevilles fines et des pieds déformés par plus d'une dizaine d'années de danse classique.
Il me prend par la taille de ses deux mains et nos fronts se collent l'un à l'autre, léger sourire aux lèvres avec ce regard qui n'exprime qu'un désir intense. Nous nous embrassons à nouveau et nous allongeons sur le lit sur le côté. Je monte à cheval sur lui et commence à déboutonner sa chemise longuement tout en le regardant dans les yeux d'un air malicieux. Je lui retire ce bout de tissu qui était de trop. Monsieur est viril, il porte une toison de poils touffue sur le torse, ça ne me dérange pas mais il semble gêné. Il regarde son poitrail et se passe la main activement sur son tapis d'Eros. Je suis toujours sur lui et contemple le spectacle. Je me baisse, le couvre de baisers et laisse ma langue se perdre dans la jungle. Je cherche le contact de sa peau et le trouve parfois, mes mains explorent son corps pendant qu'il me caresse le dos remontant parfois vers mes cheveux mi-longs coupés au carré. Il me prend la tignasse et la tire, pas trop fort, juste ce qu'il faut.
Je descends le long de son torse et passe un doigt entre son jeans et son ventre pour essayer de toucher le bout de sa queue mais ne la trouve pas, elle est orientée vers ses cuisses. Je ne veux pas déboutonner son pantalon tout de suite, nous avons le temps. Il ne bande pas ou peu, je le sens à travers son jeans. Je ne m'en fais pas pour le moment.
Il me repousse et m'allonge, il me lèche tout le corps de sa langue passant de ma bouche à mon cou, de mon cou à ma poitrine, dégageant les bonnets de mon soutient-gorge pour atteindre mes tétons qu'il mordille avec dextérité, me palpant l'autre sein de ses grandes mains. Il passe ses mains dans mon dos et dégrafe mon soutient-gorge et l'enlève. Il caresse mes seins d'une main douce tout en m'embrassant le torse puis prends mes seins de ses deux mains et les palpe avec force, il remonte sa bouche vers eux, les prend à pleine bouche, les mordille, les lèche, il les mange littéralement. De sa langue, il descend sur mon ventre jusqu'à mon nombril où il s'attarde. Il relève les yeux vers moi avec un regard malicieux et descend vers le mont vénus.
Il attrape mon shorty avec ses dents et tente lentement de le descendre, ce qui me fait rire parce qu'il y arrive difficilement. Je soulève mes fesses en m'appuyant sur mes jambes mais il a peur de tirer de trop, la dentelle est fragile. Il abandonne un moment et embrasse mon pubis au travers de la dentelle, il glisse une main entre mes jambes et passe deux doigts sur ma chatte qui est déjà bien humide. Il le sent et relève la tête vers moi avec un sourire rieur, en me sussurant :
« - Oooh... tu es énervée... »
Je le lui réponds affirmativement de la tête avec un regard malicieux. Il enlève avec empressement mon boxer, je l'aide un peu en levant les fesses et les jambes et il plonge sa tête entre mes cuisses. Je replie les jambes de chaque côté de sa tête et les écarte progressivement. Sa langue effleure mon clitoris, passe sur mes lèvres, attaque mes cuisses chacune à leur tour. Je commence à avoir chaud, je sens monter l'afflux de sang dans mes pommettes, mon excitation continue à se lancer doucement. Il redescend sur mon clitoris, passe des petits coups de langue actifs, aspire mes lèvres et passe sa langue entre elles, ses mains entourent mes cuisses, l'une tire sur la peau de mon pubis afin de découvrir le clitoris, l'autre descend entre mes cuisses et il passe un doigt entre mes lèvres sans me pénétrer. Il n'est pas maladroit mais n'est pas non plus très agile de ses doigts. Il monte et descend entre mes lèvres, du clitoris vers l'entrée du vagin mais appuie trop, je ne sais si c'est l'excitation qui le crispe ou s'il s'agit d'un manque de tact. Il repasse ses doigts sur mon clitoris et l'active mais ce genre de techniques souvent utilisées par les hommes ne me fait rien mis à part une excitation toute mécanique de mon clitoris mais qui n'est pas agréable. Je sais que s'il continue à faire ça trop longtemps, je finirai par ressentir une certaine douleur plus ou moins intense. Je ne le rappellerai jamais assez, mon clitoris n'est pas un bouton sur lequel il suffit d'appuyer pour me faire atteindre l'orgasme. Au mieux j'atteindrai de cette manière un orgasme mécanique mais qui aura été douloureux dans l'attente et dont l'intensité et la qualité sera largement amoindrie : un orgasme minable. Il me demande si ça va, je lui réponds oui (erreur de ma part, j'aurais dû lui dire qu'il s'y prenait mal, mais je sais à présent qu'il l'aurait mal pris). Il reprend le cunnilingus et me pénètre avec un doigt, puis deux, il aurait dû attendre que je le lui demande, il va trop vite. Il commence un va et vient avec ses doigts mais n'est pas très délicat, ça me refroidit un peu, mais j'essaie de ne pas en faire cas. Il relève mon bassin à la verticale et je me retrouve donc appuyée contre mes épaules, je m'accroche à la tête de lit pour retenir mon poids au maximum, sa tête est au-dessus de la mienne, sa bouche collée à ma chatte, entre mes jambes que je croise pour entourer son cou. Pas très résistant malgré mon poids léger, il redescend assez vite. Il se recule et je m'assoie.
Il se met à genoux devant moi, j'en fais de même. Je l'embrasse, langue sortie, à pleine bouche. Je lui caresse le torse de mes deux mains, il me passe la main dans les cheveux et passe l'autre dans mon dos. Mes mains descendent peu à peu vers son pantalon qu'il a conservé, je lutte pour enlever sa ceinture, il finit par m'aider. Nous nous embrassons à nouveau et je joue d'un doigt avec l'élastique de son boxer. Je commence à lui baisser son pantalon, notre position nous gênant pour la suite des évènements, il se lève, je m'assoie sur le bord du lit, face à lui et lui baisse son pantalon qu'il finit par enlever seul. J'enlève ensuite son boxer et le balance à travers la pièce. Je découvre enfin sa queue. Je suis surprise, elle est largement au-dessus de la moyenne et je me demande comment je vais faire pour l'engloutir. Elle est large et longue. Je la prends en mains et commence à la lécher de tout son long. Il est debout face à moi et de temps à autre je lève la tête vers lui pour voir son regard. Il me regarde droit dans les yeux avec son air de mâle dominateur. Je continue à lui la lécher de tout son long, l'enroulant avec ma langue, jouant du bout de ma langue avec le frein et le gland et je la mets dans ma bouche, j'en arrive à peine à la moitié, elle prend toute la largeur de ma bouche et je ne crains qu'une chose c'est de lui donner un coup de dent par inadvertance. Je commence un va et vient lent, serrant et et desserrant mes lèvres, jouant avec ma langue que je vais aussi monter et descendre selon les mouvements de ma bouche, donnant des petits accoups sur le frein, tournant autour du gland. Je la ressors de ma bouche mais garde ma langue collée à sa queue, la prenant à pleine mains, faisant glisser mon organe du goût de tout son long, langue bien sortie et je descends vers ses couilles que je lèche d'abord comme une glace et ensuite les prenant à pleine bouche, les aspirant, les dégustant, tout en relevant les yeux vers lui afin de bien le regarder dans les yeux pour l'exciter au maximum, lui montrant à quel point j'aime ça. Il bandait mou lorsque je lui ai enlevé ses vêtements, à cet instant il bande dur comme un roc. Je le suce encore et encore avec envie malgré la difficulté qu'implique la taille généreuse de son membre. Je vais au maximum de mes capacités, manquant parfois de m'étouffer. Il me caresse les cheveux, pousse parfois ma tête, je ne dis rien, même si je n'aime pas trop ça, son plaisir est plus important que la difficulté de la tâche. Je vois sa queue comme un véritable défit et je pense intérieurement qu'il va me défoncer. J'aime sa queue, je les aime toutes tant qu'elles sont hygiéniques. Petites, grandes, larges, fines... sauf les petits doigts...
Il se baisse vers moi et m'embrasse à pleine bouche, me pousse sur le lit, me retourne, me met à 4 pattes, cherche l'entrée de mon vagin de ses doigts et m'enfonce sa queue lentement et profondément. Je suis un peu sèche et l'aide à suivre le bon chemin en bougeant mes hanches et en écartant mes lèvres d'une main, je cambre et il commence un va et vient. Je la sens plus que bien, elle me remplit entièrement. Je plie mes coudes et m'appuie sur mes avant-bras pour accentuer la cambrure. Je sens son bassin claquer contre mon cul. Il me fesse par moment et je gémis, parce que il n'y a pas à dire ça fait un bien fou de se faire prendre !
Je pousse le vice en haletant de manière parfaitement audible et je plains les voisins. Je lâche même un « putain ! » entre deux gémissement, un putain de plaisir et de soulagement à la fois.
Fin du Chapitre III.
A suivre...
Chaque homme, qui m'a d'ailleurs fait craquer physiquement, ne l'a jamais fait dans l'ensemble mais dans le détail et comme de plus, ceux qui me connaissent savent que je n'apporte que peu d'importance au physique, l'esprit étant le reflet de l'âme, je serai capable de rendre beau le plus laid des hommes (conformément aux stéréotypes de beauté de la société actuelle). Mais lui représente le stéréotype parfait, châtain clair, les yeux bleus, la voix grave de l'homme viril, métrosexuel, style friday wear, le beau mec de la trentaine... et je me dis qu'il était temps que je teste par apparence, l'habit ne fait pas le moine, parait-il...
Nous arrivons dans la chambre, par curiosité, nous regardons un peu tous les recoins, mais je pense que c'est aussi par souci d'hygiène. Il me précise qu'il bosse le lendemain, ce qui ne me dérange pas outre mesure. Nous ouvrons la fenêtre pour regarder dans la cour intérieure. C'est calme. Un vis à vis assez lointain nous oppose à la vue des touristes, le jardins intérieur est composé de verdure et d'allées qui ne semblent pas avoir été souillées par les pas des clients de l'hôtel. Des dômes transparents mais fumés parsèment le paysage, pour, sans doute, donner un peu plus de lumière à la réception dans la journée.
Je regarde la chambre, elle est exigüe. Un lit double prend toute la place au centre de la pièce, un bureau et une chaise sur la gauche du lit, une armoire en face, une salle de bain avec douche, toilettes et lavabo, rien d'extraordinaire, mais je m'en fiche, c'est notre rencontre qui doit être unique et exceptionnelle, peu importe l'endroit. Tout au long de l'inspection de la chambre, nous continuons de parler, comme s'il avait besoin de combler un vide auditif, chose dont j'aurais pu me passer, non pas péjorativement, mais le silence me semble permettre d'augmenter le désir. A-t-il peur du vide ? Son désir n'est-il pas aussi puissant que le mien ? N'est-il pas capable de l'apprécier à sa juste valeur ? Au final, de quoi a-t-il peur ? (Seul le recul me permet de me poser ces questions, sur le moment, je ne m'y suis pas attachée).
Nous sommes debout, je pose mon sac sur le bureau qui contient mes sextoys (qu'il m'avait demandé d'apporter, vous voulez la liste ? un rabbit, un stimulateur de clitoris, des boules de geisha, un stimulateur de point G, un mini vibromasseur, un plug anal, 3 gels différents : le Play O pour femme, un autre de durex et un plus spécialisé pénétration anale que m'avait conseillé un vendeur de Body House mais à proscrire pour l'utilisation des sextoys, il n'est valable que pour les rapports anaux non protégés), des préservatifs et autres conneries de bonne femme (Mesdames, sachez que dans ces cas-là les lingettes intimes sont indispensables, appréciez-vous de faire une fellation à un homme qui sent la transpiration ou l'urine ? Même si c'est parfaitement faisable, une chatte ou un pénis qui sent bon c'est quand-même plus motivant).
Nous nous embrassons une fois de plus. Le contact de sa langue m'excite plus que tout. Non précise, je balance mon collier à travers la pièce, mes chaussures s'enlèvent d'elles-mêmes. Je m'assois au bord du lit, il m'allonge et vient à côté de moi, il me caresse les cuisses et m'embrasse par la même occasion. Je me rends compte qu'il ne m'embrasse pas tellement avec la langue mais joue avec sur mes lèvres, le bas de mon visage, mon cou, ma nuque qui est très sensible. Il essaiera d'ailleurs de me mordre la nuque tel mon fantasme mais se loupera, j'ai une idée trop précise de la façon dont on doit le faire, même s'il me procure des frissons qui sont à la limite de l'extase.
Je suis allongée sur le dos, il est allongé sur moi, et passe sa main sur mon flan de façon à relever ma robe. Sa main descend le long de ma cuisse de toute sa paume et remonte le tissu synthétique noir. Je sens ses doigts sur le haut de ma cuisse qui glissent jusqu'à mon boxer en dentelle blanche, il passe par dessus et continue sa route vers mes hanches puis ma taille, me noyant le cou de baisers et de coups de langue. J'ai un bras autour de son cou, ma main reposant sur sa nuque et passant de temps à autres dans ses cheveux courts, mon autre main se ballade sur ses fesses au travers de son jeans et erre de temps en temps vers son dos que je caresse à pleines mains.
Il se relève, me prend le poignet et me relève du lit. Il enlève ma robe et découvre mon corps. Il reste un court moment immobile et me scrute de bas en haut. Je ne suis pas grande mais bien proportionnée, j'ai de petits seins, une taille marquée, des hanches, de petites fesses rebondies, un petit ventre relativement plat, de longues jambes, de petits genoux, des chevilles fines et des pieds déformés par plus d'une dizaine d'années de danse classique.
Il me prend par la taille de ses deux mains et nos fronts se collent l'un à l'autre, léger sourire aux lèvres avec ce regard qui n'exprime qu'un désir intense. Nous nous embrassons à nouveau et nous allongeons sur le lit sur le côté. Je monte à cheval sur lui et commence à déboutonner sa chemise longuement tout en le regardant dans les yeux d'un air malicieux. Je lui retire ce bout de tissu qui était de trop. Monsieur est viril, il porte une toison de poils touffue sur le torse, ça ne me dérange pas mais il semble gêné. Il regarde son poitrail et se passe la main activement sur son tapis d'Eros. Je suis toujours sur lui et contemple le spectacle. Je me baisse, le couvre de baisers et laisse ma langue se perdre dans la jungle. Je cherche le contact de sa peau et le trouve parfois, mes mains explorent son corps pendant qu'il me caresse le dos remontant parfois vers mes cheveux mi-longs coupés au carré. Il me prend la tignasse et la tire, pas trop fort, juste ce qu'il faut.
Je descends le long de son torse et passe un doigt entre son jeans et son ventre pour essayer de toucher le bout de sa queue mais ne la trouve pas, elle est orientée vers ses cuisses. Je ne veux pas déboutonner son pantalon tout de suite, nous avons le temps. Il ne bande pas ou peu, je le sens à travers son jeans. Je ne m'en fais pas pour le moment.
Il me repousse et m'allonge, il me lèche tout le corps de sa langue passant de ma bouche à mon cou, de mon cou à ma poitrine, dégageant les bonnets de mon soutient-gorge pour atteindre mes tétons qu'il mordille avec dextérité, me palpant l'autre sein de ses grandes mains. Il passe ses mains dans mon dos et dégrafe mon soutient-gorge et l'enlève. Il caresse mes seins d'une main douce tout en m'embrassant le torse puis prends mes seins de ses deux mains et les palpe avec force, il remonte sa bouche vers eux, les prend à pleine bouche, les mordille, les lèche, il les mange littéralement. De sa langue, il descend sur mon ventre jusqu'à mon nombril où il s'attarde. Il relève les yeux vers moi avec un regard malicieux et descend vers le mont vénus.
Il attrape mon shorty avec ses dents et tente lentement de le descendre, ce qui me fait rire parce qu'il y arrive difficilement. Je soulève mes fesses en m'appuyant sur mes jambes mais il a peur de tirer de trop, la dentelle est fragile. Il abandonne un moment et embrasse mon pubis au travers de la dentelle, il glisse une main entre mes jambes et passe deux doigts sur ma chatte qui est déjà bien humide. Il le sent et relève la tête vers moi avec un sourire rieur, en me sussurant :
« - Oooh... tu es énervée... »
Je le lui réponds affirmativement de la tête avec un regard malicieux. Il enlève avec empressement mon boxer, je l'aide un peu en levant les fesses et les jambes et il plonge sa tête entre mes cuisses. Je replie les jambes de chaque côté de sa tête et les écarte progressivement. Sa langue effleure mon clitoris, passe sur mes lèvres, attaque mes cuisses chacune à leur tour. Je commence à avoir chaud, je sens monter l'afflux de sang dans mes pommettes, mon excitation continue à se lancer doucement. Il redescend sur mon clitoris, passe des petits coups de langue actifs, aspire mes lèvres et passe sa langue entre elles, ses mains entourent mes cuisses, l'une tire sur la peau de mon pubis afin de découvrir le clitoris, l'autre descend entre mes cuisses et il passe un doigt entre mes lèvres sans me pénétrer. Il n'est pas maladroit mais n'est pas non plus très agile de ses doigts. Il monte et descend entre mes lèvres, du clitoris vers l'entrée du vagin mais appuie trop, je ne sais si c'est l'excitation qui le crispe ou s'il s'agit d'un manque de tact. Il repasse ses doigts sur mon clitoris et l'active mais ce genre de techniques souvent utilisées par les hommes ne me fait rien mis à part une excitation toute mécanique de mon clitoris mais qui n'est pas agréable. Je sais que s'il continue à faire ça trop longtemps, je finirai par ressentir une certaine douleur plus ou moins intense. Je ne le rappellerai jamais assez, mon clitoris n'est pas un bouton sur lequel il suffit d'appuyer pour me faire atteindre l'orgasme. Au mieux j'atteindrai de cette manière un orgasme mécanique mais qui aura été douloureux dans l'attente et dont l'intensité et la qualité sera largement amoindrie : un orgasme minable. Il me demande si ça va, je lui réponds oui (erreur de ma part, j'aurais dû lui dire qu'il s'y prenait mal, mais je sais à présent qu'il l'aurait mal pris). Il reprend le cunnilingus et me pénètre avec un doigt, puis deux, il aurait dû attendre que je le lui demande, il va trop vite. Il commence un va et vient avec ses doigts mais n'est pas très délicat, ça me refroidit un peu, mais j'essaie de ne pas en faire cas. Il relève mon bassin à la verticale et je me retrouve donc appuyée contre mes épaules, je m'accroche à la tête de lit pour retenir mon poids au maximum, sa tête est au-dessus de la mienne, sa bouche collée à ma chatte, entre mes jambes que je croise pour entourer son cou. Pas très résistant malgré mon poids léger, il redescend assez vite. Il se recule et je m'assoie.
Il se met à genoux devant moi, j'en fais de même. Je l'embrasse, langue sortie, à pleine bouche. Je lui caresse le torse de mes deux mains, il me passe la main dans les cheveux et passe l'autre dans mon dos. Mes mains descendent peu à peu vers son pantalon qu'il a conservé, je lutte pour enlever sa ceinture, il finit par m'aider. Nous nous embrassons à nouveau et je joue d'un doigt avec l'élastique de son boxer. Je commence à lui baisser son pantalon, notre position nous gênant pour la suite des évènements, il se lève, je m'assoie sur le bord du lit, face à lui et lui baisse son pantalon qu'il finit par enlever seul. J'enlève ensuite son boxer et le balance à travers la pièce. Je découvre enfin sa queue. Je suis surprise, elle est largement au-dessus de la moyenne et je me demande comment je vais faire pour l'engloutir. Elle est large et longue. Je la prends en mains et commence à la lécher de tout son long. Il est debout face à moi et de temps à autre je lève la tête vers lui pour voir son regard. Il me regarde droit dans les yeux avec son air de mâle dominateur. Je continue à lui la lécher de tout son long, l'enroulant avec ma langue, jouant du bout de ma langue avec le frein et le gland et je la mets dans ma bouche, j'en arrive à peine à la moitié, elle prend toute la largeur de ma bouche et je ne crains qu'une chose c'est de lui donner un coup de dent par inadvertance. Je commence un va et vient lent, serrant et et desserrant mes lèvres, jouant avec ma langue que je vais aussi monter et descendre selon les mouvements de ma bouche, donnant des petits accoups sur le frein, tournant autour du gland. Je la ressors de ma bouche mais garde ma langue collée à sa queue, la prenant à pleine mains, faisant glisser mon organe du goût de tout son long, langue bien sortie et je descends vers ses couilles que je lèche d'abord comme une glace et ensuite les prenant à pleine bouche, les aspirant, les dégustant, tout en relevant les yeux vers lui afin de bien le regarder dans les yeux pour l'exciter au maximum, lui montrant à quel point j'aime ça. Il bandait mou lorsque je lui ai enlevé ses vêtements, à cet instant il bande dur comme un roc. Je le suce encore et encore avec envie malgré la difficulté qu'implique la taille généreuse de son membre. Je vais au maximum de mes capacités, manquant parfois de m'étouffer. Il me caresse les cheveux, pousse parfois ma tête, je ne dis rien, même si je n'aime pas trop ça, son plaisir est plus important que la difficulté de la tâche. Je vois sa queue comme un véritable défit et je pense intérieurement qu'il va me défoncer. J'aime sa queue, je les aime toutes tant qu'elles sont hygiéniques. Petites, grandes, larges, fines... sauf les petits doigts...
Il se baisse vers moi et m'embrasse à pleine bouche, me pousse sur le lit, me retourne, me met à 4 pattes, cherche l'entrée de mon vagin de ses doigts et m'enfonce sa queue lentement et profondément. Je suis un peu sèche et l'aide à suivre le bon chemin en bougeant mes hanches et en écartant mes lèvres d'une main, je cambre et il commence un va et vient. Je la sens plus que bien, elle me remplit entièrement. Je plie mes coudes et m'appuie sur mes avant-bras pour accentuer la cambrure. Je sens son bassin claquer contre mon cul. Il me fesse par moment et je gémis, parce que il n'y a pas à dire ça fait un bien fou de se faire prendre !
Je pousse le vice en haletant de manière parfaitement audible et je plains les voisins. Je lâche même un « putain ! » entre deux gémissement, un putain de plaisir et de soulagement à la fois.
Fin du Chapitre III.
A suivre...
samedi 16 août 2008
Rencontre avec le désir (chapitre 2)
Il me sert dans ses bras. Je lui caresse le dos, en cercle, puis du haut vers le bas, je l'embrasse la bouche entrouverte, je lui aspire la peau, je l'effleure du bout de ma langue, je remonte vers son oreille, lui mords le lobe de l'oreille, l'aspire entre mes lèvres...
Nous nous détachons. Il me regarde en souriant et me dit :
« - Tu es bien habillée ! Tu t'es maquillée ! Tu es jolie ! Bel effort ! Et moi comment tu me trouves ?
- Je suis toujours comme ça ! Qu'est-ce-que tu crois ?! Ca va t'es pas mal, un vrai métrosexuel quoi !
- Et sinon ? La vie est belle ? On va manger quelque chose, j'ai la dalle !
- Ca va ! J'ai pas faim moi, je me suis enfilé un paquet de gâteaux avant de venir.
- Forcément ! Tu veux du sexe tout de suite toi ! Alors ton retour à Paris ?
- Je suis trop contente ! Je suis comme un poisson dans l'eau, je reprends peu à peu mes repères. Je suis née pour vire à Paris !
- Tu connais le quartier ? On va manger où ?
- Je sais pas, je connais pas trop ici...
- Prends des initiatives un peu !
- Oh mais qu'il est chiant ! C'est toi qui a faim hein ! »
Nous marchons, d'abord l'un à côté de l'autre, très proches. Rapidement, il me prend la main. Nos doigts se glissent en quinconce sans avoir à se chercher.
« - Tu as mis des talons, tu n'as pas mal aux pieds ?
- Non, j'ai l'habitude ! Viens, on va là ! Mais en terrasse !
- Ok ! »
Nous nous arrêtons devant une chaîne de... Le cadre est moderne mais très minimaliste. Du brun, du noir, du métal. Nous demandons une table en terrasse. Je monte sur la terrasse construite de plaintes de bois brun, du tek certainement. Inévitablement, je me coince le talon entre deux plaintes, j'enlève mon pied de ma chaussure, retire mon escarpin de son piège et le remet. Il sourit en me regardant et me fait la réflexion attendue « Tu t'es coincée le pied ? ». Je lui souris et lui réponds affirmativement.
Nous nous asseyons. Nous discutons et nous nous piquons verbalement comme nous avons l'habitude de faire depuis 15 jours. Il me touche les jambes en-dessous la table de ses deux mains, me tenant les genoux et tentant malgré la table qui nous sépare de remonter le long de ma cuisse. Je le regarde droit dans les yeux avec envie, il me rend cette intention qui nous lie depuis le jour où l'on a pris contact sur internet. Le serveur se fait insistant pour que nous commandions, mais nous avons envie de prendre notre temps. A trois reprises nous lui demandons de disposer. Nous n'en sommes qu'à prendre un verre et à discuter de choses et d'autres : mon retour sur la capitale, son travail, ses rencontres, ses aventures, mais surtout ses non-aventures. Je remarque qu'il a tendance à toutes les traiter de connes... et je sais par extension que je finirai dans le panier de connes, sauf que contrairement à d'autres, depuis le premier jour, je le sais et que je m'en fous royalement. C'est le moment présent qui compte. Inutile de vouloir être classée ailleurs, ce n'est pas ce que je recherche. Je ne recherche à aucun moment son respect ou le besoin d'être unique dans sa vie parce que je sais que depuis le début, il n'en vaut pas la peine, qu'il ne m'apportera rien que je ne sache déjà. Il est de ses hommes que je cherche à percer. J'ai demandé l'avis de 3 hommes complètement différents sur lui, la réponse a été unanime : « C'est un chasseur ! ». Sur ces trois hommes, j'étais sûre de la sincérité de deux d'entre eux.
Au bout de la quatrième demande du serveur, nous nous décidons à commander. Nous prenons tous deux le même plat. Peu de temps plus tard, il simule un orgasme à table à la « Quand Harry rencontre Sally », ce qui me fait hurler de rire. Notre entourage n'ose pas me regarder. Leur gène nous pousse évidemment à rire de plus belle. Il approche son visage du mien difficilement à cause de la table et réussi néanmoins à m'embrasser, je me penche le plus possible vers lui mais refuse de me lever pour obtenir ce baiser. Je ne tiens pas à lever la croupe vulgairement pour obtenir un don de l'objet de mes désirs. Aussi cruel cela soit-il tant pour lui que pour moi.
Nous sommes servis, nous mangeons, nous discutons, mais nos discussions sont vite limitées, je dois faire l'effort de boire ses paroles, chose que je feins très bien. Pourtant le désir est toujours aussi présent et croissant. Chaque regard échangé est un appel au sexe. Chaque main posée sur la table caressant l'autre en est de même. J'ai envie de lui, je me dis cependant qu'il faut que je mange pour tenir la route, sans savoir qui sera fatigué le premier.
Nous terminons le repas et commençons à rechercher un hôtel. Il me dit avoir repéré tel hôtel plus loin. Ca me semble correct. Nous marchons main dans la main, s'arrêtant tous les 20 mètres pour entamer caresses et baisers enflammés. C'est lui qui s'arrête à chaque fois, je n'en prends absolument pas l'initiative et je le laisse faire. Sa respiration est soutenue, forte et audible. Ses gestes sont passionnés à la limite de la crispation. Cet état de tension me plaît et je maîtrise parfaitement. Je suis très détendue. Il m'excite terriblement, plus je le regarde, plus mon état d'excitation sexuelle augmente. Je me sens humide. Il faut rappeler que nous sommes fin juillet et que je n'ai pas eu de rapports sexuels avec un homme depuis fin février. J'ai eu beau avoir usage de différents sextoys et des orgasmes assez violents, cela ne remplacera jamais la présence d'un corps. La sensation de chaleur humaine est d'autant plus décuplée pour le sexe, quoique certains puissent en penser.
Nous trouvons enfin l'hôtel ! Nous avançons vers la réception, je le laisse payer, ce qui me dérange à vrai dire. Mais je ne dis rien. Il donne un faux nom. Je le constate quand il me montre son nom réel sur sa carte bleue. Il y a une raison au fait qu'il me donne son nom, mais que je n'exposerais pas ici. N'y voyez rien de personnel, je risquerai juste de dévoiler son identité.
Fin du Chapitre 2.
A suivre...
Nous nous détachons. Il me regarde en souriant et me dit :
« - Tu es bien habillée ! Tu t'es maquillée ! Tu es jolie ! Bel effort ! Et moi comment tu me trouves ?
- Je suis toujours comme ça ! Qu'est-ce-que tu crois ?! Ca va t'es pas mal, un vrai métrosexuel quoi !
- Et sinon ? La vie est belle ? On va manger quelque chose, j'ai la dalle !
- Ca va ! J'ai pas faim moi, je me suis enfilé un paquet de gâteaux avant de venir.
- Forcément ! Tu veux du sexe tout de suite toi ! Alors ton retour à Paris ?
- Je suis trop contente ! Je suis comme un poisson dans l'eau, je reprends peu à peu mes repères. Je suis née pour vire à Paris !
- Tu connais le quartier ? On va manger où ?
- Je sais pas, je connais pas trop ici...
- Prends des initiatives un peu !
- Oh mais qu'il est chiant ! C'est toi qui a faim hein ! »
Nous marchons, d'abord l'un à côté de l'autre, très proches. Rapidement, il me prend la main. Nos doigts se glissent en quinconce sans avoir à se chercher.
« - Tu as mis des talons, tu n'as pas mal aux pieds ?
- Non, j'ai l'habitude ! Viens, on va là ! Mais en terrasse !
- Ok ! »
Nous nous arrêtons devant une chaîne de... Le cadre est moderne mais très minimaliste. Du brun, du noir, du métal. Nous demandons une table en terrasse. Je monte sur la terrasse construite de plaintes de bois brun, du tek certainement. Inévitablement, je me coince le talon entre deux plaintes, j'enlève mon pied de ma chaussure, retire mon escarpin de son piège et le remet. Il sourit en me regardant et me fait la réflexion attendue « Tu t'es coincée le pied ? ». Je lui souris et lui réponds affirmativement.
Nous nous asseyons. Nous discutons et nous nous piquons verbalement comme nous avons l'habitude de faire depuis 15 jours. Il me touche les jambes en-dessous la table de ses deux mains, me tenant les genoux et tentant malgré la table qui nous sépare de remonter le long de ma cuisse. Je le regarde droit dans les yeux avec envie, il me rend cette intention qui nous lie depuis le jour où l'on a pris contact sur internet. Le serveur se fait insistant pour que nous commandions, mais nous avons envie de prendre notre temps. A trois reprises nous lui demandons de disposer. Nous n'en sommes qu'à prendre un verre et à discuter de choses et d'autres : mon retour sur la capitale, son travail, ses rencontres, ses aventures, mais surtout ses non-aventures. Je remarque qu'il a tendance à toutes les traiter de connes... et je sais par extension que je finirai dans le panier de connes, sauf que contrairement à d'autres, depuis le premier jour, je le sais et que je m'en fous royalement. C'est le moment présent qui compte. Inutile de vouloir être classée ailleurs, ce n'est pas ce que je recherche. Je ne recherche à aucun moment son respect ou le besoin d'être unique dans sa vie parce que je sais que depuis le début, il n'en vaut pas la peine, qu'il ne m'apportera rien que je ne sache déjà. Il est de ses hommes que je cherche à percer. J'ai demandé l'avis de 3 hommes complètement différents sur lui, la réponse a été unanime : « C'est un chasseur ! ». Sur ces trois hommes, j'étais sûre de la sincérité de deux d'entre eux.
Au bout de la quatrième demande du serveur, nous nous décidons à commander. Nous prenons tous deux le même plat. Peu de temps plus tard, il simule un orgasme à table à la « Quand Harry rencontre Sally », ce qui me fait hurler de rire. Notre entourage n'ose pas me regarder. Leur gène nous pousse évidemment à rire de plus belle. Il approche son visage du mien difficilement à cause de la table et réussi néanmoins à m'embrasser, je me penche le plus possible vers lui mais refuse de me lever pour obtenir ce baiser. Je ne tiens pas à lever la croupe vulgairement pour obtenir un don de l'objet de mes désirs. Aussi cruel cela soit-il tant pour lui que pour moi.
Nous sommes servis, nous mangeons, nous discutons, mais nos discussions sont vite limitées, je dois faire l'effort de boire ses paroles, chose que je feins très bien. Pourtant le désir est toujours aussi présent et croissant. Chaque regard échangé est un appel au sexe. Chaque main posée sur la table caressant l'autre en est de même. J'ai envie de lui, je me dis cependant qu'il faut que je mange pour tenir la route, sans savoir qui sera fatigué le premier.
Nous terminons le repas et commençons à rechercher un hôtel. Il me dit avoir repéré tel hôtel plus loin. Ca me semble correct. Nous marchons main dans la main, s'arrêtant tous les 20 mètres pour entamer caresses et baisers enflammés. C'est lui qui s'arrête à chaque fois, je n'en prends absolument pas l'initiative et je le laisse faire. Sa respiration est soutenue, forte et audible. Ses gestes sont passionnés à la limite de la crispation. Cet état de tension me plaît et je maîtrise parfaitement. Je suis très détendue. Il m'excite terriblement, plus je le regarde, plus mon état d'excitation sexuelle augmente. Je me sens humide. Il faut rappeler que nous sommes fin juillet et que je n'ai pas eu de rapports sexuels avec un homme depuis fin février. J'ai eu beau avoir usage de différents sextoys et des orgasmes assez violents, cela ne remplacera jamais la présence d'un corps. La sensation de chaleur humaine est d'autant plus décuplée pour le sexe, quoique certains puissent en penser.
Nous trouvons enfin l'hôtel ! Nous avançons vers la réception, je le laisse payer, ce qui me dérange à vrai dire. Mais je ne dis rien. Il donne un faux nom. Je le constate quand il me montre son nom réel sur sa carte bleue. Il y a une raison au fait qu'il me donne son nom, mais que je n'exposerais pas ici. N'y voyez rien de personnel, je risquerai juste de dévoiler son identité.
Fin du Chapitre 2.
A suivre...
dimanche 3 août 2008
Rencontre avec le désir (chapitre 1).
"- Tu es où ? Je viens de sortir du métro !
- Ben... moi aussi ! Je te vois pas, tu es habillée comment ?
- J'ai une petite robe noire, courte, avec des talons
- Il y a quoi à côté de toi ?
- Y'a la ... heu... ça et puis ça...
- Ok ! J'arrive ! Attends-moi !"
Je regarde le plan du métro à la sortie de la station. Je ne veux surtout pas le voir arriver de front. Mes jambes tremblent si je reste immobile, mais j'essaie de me contrôler en contractant mes cuisses. J'ai une boule au ventre et dans le même temps, j'ai la sensation étrange de cette hâte mélangée à la peur. Je veux le voir. Je n'en peux plus d'attendre, je veux le voir immédiatement, le sentir, voir ses attitudes, voir ses yeux, lire ou vérifier son désir dans son regard, toucher sa peau, sentir son corps contre le mien.
Je fixe la carte des métros sans néanmoins pouvoir planter mon attention sur un seul point, mes yeux partent dans tous les sens comme si je cherchais quelque chose dans un moment de tension. Je ne me souviens pas avoir été aussi impatiente de rencontrer quelqu'un que je n'ai pas déjà vu.
Quelqu'un s'arrête derrière moi. Il est proche, il ne parle pas, je sens son souffle dans mon cou, il doit se tenir à 20 ou 30 centimètres de moi. Je marque un temps d'arrêt où j'ai l'impression que plus rien d'autre n'existe que ce doux sentiment de peur et d'envie. Cet instant même est unique. Ce moment dure 1 à 2 secondes et pourtant semble être une éternité à la fois. Je me retourne et je souffle un "han...!" à peine audible dès que je me retrouve face à lui.
Nos visages sont à quelques centimètres l'un de l'autre, le monde pourrait s'écrouler que nous ne verrions rien d'autre que notre désir réciproque. Il regarde ma bouche et tient la sienne entrouverte. Je fais durer ce moment, il ne faut pas que je rapproche mes lèvres tout de suite et lui non plus ne le fait pas. Il y a ce je ne sais quoi de voluptueux. J'attends encore, il regarde ma bouche, puis mes yeux et encore ma bouche. Ce que nous vivons est au-delà du désir. C'est un instant, quelques secondes délectables et j'en profite à mon aise.
J'approche ma bouche lentement près de la sienne. Mes lèvres encerclent sa lèvre supérieure, mon cœur bat vite mais avec une certaine douceur et je ne tremble plus. Le désir a pris le pas sur tout ce qui pouvait m'angoisser. Nous nous embrassons lentement, goûtant chaque partie de nos lèvres, mais sans jouer de nos langues. Nous avons le temps et ne sommes pas pressés, chaque seconde est appréciée à sa juste valeur. Nous avons fait monter le désir depuis 2 semaines et nous essayons de nous tenir à ce que nous avons fait jusque là, attendre encore jusqu'à n'en plus pouvoir. Je l'aime, à ce moment précis, je l'aime. Je ne parle pas d'aimer dans le sens où je tombe amoureuse à tout laisser tomber pour lui. Non ! Je suis juste folle de désir à son égard. Nous détachons nos bouches, il me caresse le visage de ses deux mains, me regarde dans le détail et j'imagine à cet instant que le désir que je peux lire dans son regard me rend incroyablement belle. Nous avons l'air de deux amoureux qui viennent de se retrouver alors que nous sommes deux amants fous de désir l'un pour l'autre.
Croyez-moi Mesdemoiselles ou Messieurs, mais il est très facile de faire la différence entre un homme qui vous désire (même si cela ne dure que 5 minutes) et un homme qui veut juste tirer son coup ou faire la vidange. Etre l'objet du désir d'un homme est le sentiment le plus extatique que j'ai pu vivre. Ce n'est pas la première fois et pourtant, à chaque fois, je le vis comme un orgasme.
Il caresse mon visage de ses deux mains, parfois avec ses doigts ou avec la paume de ses deux mains. Nous nous inspectons dans le détail. Je regarde sa bouche, ses yeux, ses lèvres, ses joues, son nez, ses cheveux, ses oreilles. Nous ne parlons pas, il est inutile de dire quoi que ce soit, nos corps parlent à notre place.
Il remet ma frange sur le côté pour éviter qu'elle ne tombe dans mes yeux et il continue à regarder ma bouche avec envie. Il tient le bas de mon visage dans la paume de ses mains et approche à nouveau mes lèvres des siennes, profitant de chaque approche, du goût, de chacune des sensations, des frissons... J'ai pour habitude de fermer mes yeux mais je les ouvre afin de plonger mon regard dans le sien. Il me regarde avec douceur, tendresse et envie. Je lance ma langue timidement contre ses lèvres sans forcer le passage, juste pour l'exciter un peu plus. Je lui mords la lèvre supérieure, doucement. Je lui prends le cou d'une main et de l'autre la taille, en la glissant délicatement dans le dos avec lenteur.
Son corps se rapproche du mien et se serre contre mon bassin. Je ne pense à rien d'autre, rien ne pourrait me perturber. Je me sens extrêmement bien, je suis à Paris, ma ville d'amour et j'ai en face de moi l'objet de mon désir. Je me sens plus épicurienne que jamais je ne l'aurais été de toute ma vie jusque là. Il me prend dans ses bras, un peu au-dessus de la taille et me serre contre lui, je le sens hésitant et un peu tremblant tout comme je le suis. Cet état d'égalité me donne une supériorité toute relative qu'il sous-estime certainement mais dont je me joue.
Après toutes ces années en couple que je croyais m'avoir été affaiblie, je gagne naturellement en assurance. Nulle femme ne sait le pouvoir de séduction qu'elle a tant qu'elle n'a pas essayé de gagner en assurance. Vouloir = pouvoir !
Il me m'embrasse dans le cou, passe la main dans mes cheveux, me mord le lobe de l'oreille puis la nuque... Je crois mourir de plaisir sous les crocs de mon fantasme : séduire Dracula. Un frisson indescriptible, telle la vague d'un orgasme, me traverse tout le corps. Il le savait, mais il en faudra plus pour me conquérir et je ne suis pas sûre à cet instant qu'il s'en rende compte.
Nous restons ainsi à nous embrasser et à nous toucher au travers de nos vêtements pendant quelques temps. Je suis incapable d'en donner la durée. Je ne compte pas. Ce moment est délicieux.
Fin du chapitre I
- Ben... moi aussi ! Je te vois pas, tu es habillée comment ?
- J'ai une petite robe noire, courte, avec des talons
- Il y a quoi à côté de toi ?
- Y'a la ... heu... ça et puis ça...
- Ok ! J'arrive ! Attends-moi !"
Je regarde le plan du métro à la sortie de la station. Je ne veux surtout pas le voir arriver de front. Mes jambes tremblent si je reste immobile, mais j'essaie de me contrôler en contractant mes cuisses. J'ai une boule au ventre et dans le même temps, j'ai la sensation étrange de cette hâte mélangée à la peur. Je veux le voir. Je n'en peux plus d'attendre, je veux le voir immédiatement, le sentir, voir ses attitudes, voir ses yeux, lire ou vérifier son désir dans son regard, toucher sa peau, sentir son corps contre le mien.
Je fixe la carte des métros sans néanmoins pouvoir planter mon attention sur un seul point, mes yeux partent dans tous les sens comme si je cherchais quelque chose dans un moment de tension. Je ne me souviens pas avoir été aussi impatiente de rencontrer quelqu'un que je n'ai pas déjà vu.
Quelqu'un s'arrête derrière moi. Il est proche, il ne parle pas, je sens son souffle dans mon cou, il doit se tenir à 20 ou 30 centimètres de moi. Je marque un temps d'arrêt où j'ai l'impression que plus rien d'autre n'existe que ce doux sentiment de peur et d'envie. Cet instant même est unique. Ce moment dure 1 à 2 secondes et pourtant semble être une éternité à la fois. Je me retourne et je souffle un "han...!" à peine audible dès que je me retrouve face à lui.
Nos visages sont à quelques centimètres l'un de l'autre, le monde pourrait s'écrouler que nous ne verrions rien d'autre que notre désir réciproque. Il regarde ma bouche et tient la sienne entrouverte. Je fais durer ce moment, il ne faut pas que je rapproche mes lèvres tout de suite et lui non plus ne le fait pas. Il y a ce je ne sais quoi de voluptueux. J'attends encore, il regarde ma bouche, puis mes yeux et encore ma bouche. Ce que nous vivons est au-delà du désir. C'est un instant, quelques secondes délectables et j'en profite à mon aise.
J'approche ma bouche lentement près de la sienne. Mes lèvres encerclent sa lèvre supérieure, mon cœur bat vite mais avec une certaine douceur et je ne tremble plus. Le désir a pris le pas sur tout ce qui pouvait m'angoisser. Nous nous embrassons lentement, goûtant chaque partie de nos lèvres, mais sans jouer de nos langues. Nous avons le temps et ne sommes pas pressés, chaque seconde est appréciée à sa juste valeur. Nous avons fait monter le désir depuis 2 semaines et nous essayons de nous tenir à ce que nous avons fait jusque là, attendre encore jusqu'à n'en plus pouvoir. Je l'aime, à ce moment précis, je l'aime. Je ne parle pas d'aimer dans le sens où je tombe amoureuse à tout laisser tomber pour lui. Non ! Je suis juste folle de désir à son égard. Nous détachons nos bouches, il me caresse le visage de ses deux mains, me regarde dans le détail et j'imagine à cet instant que le désir que je peux lire dans son regard me rend incroyablement belle. Nous avons l'air de deux amoureux qui viennent de se retrouver alors que nous sommes deux amants fous de désir l'un pour l'autre.
Croyez-moi Mesdemoiselles ou Messieurs, mais il est très facile de faire la différence entre un homme qui vous désire (même si cela ne dure que 5 minutes) et un homme qui veut juste tirer son coup ou faire la vidange. Etre l'objet du désir d'un homme est le sentiment le plus extatique que j'ai pu vivre. Ce n'est pas la première fois et pourtant, à chaque fois, je le vis comme un orgasme.
Il caresse mon visage de ses deux mains, parfois avec ses doigts ou avec la paume de ses deux mains. Nous nous inspectons dans le détail. Je regarde sa bouche, ses yeux, ses lèvres, ses joues, son nez, ses cheveux, ses oreilles. Nous ne parlons pas, il est inutile de dire quoi que ce soit, nos corps parlent à notre place.
Il remet ma frange sur le côté pour éviter qu'elle ne tombe dans mes yeux et il continue à regarder ma bouche avec envie. Il tient le bas de mon visage dans la paume de ses mains et approche à nouveau mes lèvres des siennes, profitant de chaque approche, du goût, de chacune des sensations, des frissons... J'ai pour habitude de fermer mes yeux mais je les ouvre afin de plonger mon regard dans le sien. Il me regarde avec douceur, tendresse et envie. Je lance ma langue timidement contre ses lèvres sans forcer le passage, juste pour l'exciter un peu plus. Je lui mords la lèvre supérieure, doucement. Je lui prends le cou d'une main et de l'autre la taille, en la glissant délicatement dans le dos avec lenteur.
Son corps se rapproche du mien et se serre contre mon bassin. Je ne pense à rien d'autre, rien ne pourrait me perturber. Je me sens extrêmement bien, je suis à Paris, ma ville d'amour et j'ai en face de moi l'objet de mon désir. Je me sens plus épicurienne que jamais je ne l'aurais été de toute ma vie jusque là. Il me prend dans ses bras, un peu au-dessus de la taille et me serre contre lui, je le sens hésitant et un peu tremblant tout comme je le suis. Cet état d'égalité me donne une supériorité toute relative qu'il sous-estime certainement mais dont je me joue.
Après toutes ces années en couple que je croyais m'avoir été affaiblie, je gagne naturellement en assurance. Nulle femme ne sait le pouvoir de séduction qu'elle a tant qu'elle n'a pas essayé de gagner en assurance. Vouloir = pouvoir !
Il me m'embrasse dans le cou, passe la main dans mes cheveux, me mord le lobe de l'oreille puis la nuque... Je crois mourir de plaisir sous les crocs de mon fantasme : séduire Dracula. Un frisson indescriptible, telle la vague d'un orgasme, me traverse tout le corps. Il le savait, mais il en faudra plus pour me conquérir et je ne suis pas sûre à cet instant qu'il s'en rende compte.
Nous restons ainsi à nous embrasser et à nous toucher au travers de nos vêtements pendant quelques temps. Je suis incapable d'en donner la durée. Je ne compte pas. Ce moment est délicieux.
Fin du chapitre I
Libellés :
découverte,
désir,
embrasser,
rencontre,
sexe
mercredi 30 juillet 2008
Sexuellement vôtre.
Pour situer, il y a un certain nombre de mois, je me séparais de ce que je croyais être l'amour de ma vie. Le premier mois, je souffrais énormément. Puis, un matin en me levant, je me suis dit qu'il était inutile de continuer à souffrir, que cela faisait des années qu'on me faisait mal et qu'il était temps que je me prenne en mains et que j'aille de l'avant.
Mon désir le plus profond était donc d'avancer le plus possible sur un point essentiel : le sexe. J'avais tellement de fantasmes et de désirs inassouvis... La première chose à faire était de préparer le terrain, ce que j'entrepris de faire en m'inscrivant notamment sur des sites internet à cet effet et en retrouvant et poussant ma féminité, non pas à l'extrême, mais au plus proche de la perfection.
Le chemin, que j'ai commencé à prendre, s'accompagne non seulement d'expériences, mais de lectures, de visionage de vidéos, de rencontres fructifiantes ou non... etc. Je mets un point d'honneur à m'instruire et ensuite à mettre en pratique, à découvrir, à dépasser mes propres inhibitions, à sortir des codes et conventions imposés par la société, à apprendre à décrypter les codes et le langage du corps, à séduire, à donner du plaisir et à en prendre aussi. Je réfléchis beaucoup sur le sujet, je me pose mille et une questions : lequel ou laquelle me surprendra le plus, qui me donnera le plus de plaisir, comment savoir ?
Je me suis mise en quête de l'orgasme parfait... utopie... Qu'y a-t-il de mieux que de prendre plaisir et d'aller au bout de celui-ci ?
Mon désir le plus profond était donc d'avancer le plus possible sur un point essentiel : le sexe. J'avais tellement de fantasmes et de désirs inassouvis... La première chose à faire était de préparer le terrain, ce que j'entrepris de faire en m'inscrivant notamment sur des sites internet à cet effet et en retrouvant et poussant ma féminité, non pas à l'extrême, mais au plus proche de la perfection.
Le chemin, que j'ai commencé à prendre, s'accompagne non seulement d'expériences, mais de lectures, de visionage de vidéos, de rencontres fructifiantes ou non... etc. Je mets un point d'honneur à m'instruire et ensuite à mettre en pratique, à découvrir, à dépasser mes propres inhibitions, à sortir des codes et conventions imposés par la société, à apprendre à décrypter les codes et le langage du corps, à séduire, à donner du plaisir et à en prendre aussi. Je réfléchis beaucoup sur le sujet, je me pose mille et une questions : lequel ou laquelle me surprendra le plus, qui me donnera le plus de plaisir, comment savoir ?
Je me suis mise en quête de l'orgasme parfait... utopie... Qu'y a-t-il de mieux que de prendre plaisir et d'aller au bout de celui-ci ?
lundi 21 juillet 2008
S'Toys, nouveau magazine porn féminin ?
Je ne voudrais pas casser l'ambiance, mais ma réponse est non. Il n'est nul besoin de chercher très loin pour en faire une critique acerbe.Avant de l'acheter, je m'étais demandée, étant donné le titre, comment on pouvait proposer un magazine viable dont le sujet principal tourne autour de nos adorables jouets sexuels. Je ne m'étais pas encore renseignée sur le contenu du magazine, j'avais juste lu à droite, à gauche, quelques articles qui annonçaient l'arrivée de S'Toys sur le marché et forcément, je m'étais dit qu'il était temps qu'on nous propose, à nous les femmes, un magazine "sexuel" adapté à nos codes.
Je l'ai d'abord cherché au rayon des magazines féminins, telle fut ma première erreur, pourtant il y a sa place (péjorativement parlant). Le second réflexe a été de me diriger vers le rayon des magazines pour adultes où il n'a d'ailleurs pas sa place à mon goût. Des magazines tels que 20ANS, Jeune et Jolie, Glamour et compagnie sont beaucoup plus borderline, en ce qui concerne le sexe, que S'Toys.
Je l'ai trouvé rapidement notamment à cause de son format relativement grand et la présentation très féminine, rien que dans la police et les couleurs (rose et blanc pour ce numéro), la femme s'y retrouve tout de suite. Je suis en retard, nous en sommes déjà au N°8 pour Juillet / Août / Septembre 2008. Teri Hatcher, la Desperate femme-enfant gaffeuse est en couverture (habillée). Au premier regard, d'extérieur, parce que le magazine est sous plastique, S'Toys se veut classe, glamour, coquin et reprend tous les codes du magazine féminin classique : mode, tests, dossiers et cadeau (à l'intérieur c'est pire, mais on verra cela plus loin).
Le mag est sous plastique car il contient d'après l'annonce un vibro de luxe qui se révélera être la miniature d'un vibro qu'aurait pu avoir ma mère... estampillé d'un "made in china", de mauvais goût. A la découverte de ce fake de sextoy, S'Toys baisse dans mon estime et perd une partie du charme chic qu'il voulait se donner. Je sais bien que le prix n'est certainement pas le même, mais un jouet Fun Factory (même le plus petit qu'il soit) aurait donné plus de crédibilité. Je suis une Sextoyeuse de luxe, pensez-vous ?
Bref, après avoir reluqué vaguement mon nouveau jouet, je me suis lancée dans le feuilletage/lecture du magazine pré-cité. Rien qu'à la lecture du sommaire, c'est la débandade : mode / beauté / psy-socio de couple / people / astro sexe / test... Bref, je me dis que peut-être toutes ces rubriques sont subtilement adaptées. Je tourne la page et je découvre l'édito, j'ai mal aux yeux, il est écrit en majuscules et il manque plein d'espaces, il est illisible.
Page 6-7 une double page avec Collin Farrel, qui nous renvoie à la page 76 (où vous trouverez un encadré laissant à désirer concernant le bonhomme). Intérêt de la double page ? J'ai pas compris.
Page 8-9, une pseudo sex-actu people qui laisse à désirer... Les quelques pages suivantes, entrecoupées de pubs, sont un étalage de bidules/fringues tendance. Bon ok, soit ! Il s'agit d'un magazine féminin... mais on ne doit pas avoir les mêmes notions de ce qui est tendance. Ensuite on ne peut que s'arrêter sur l'article de Teri Hatcher qui nous parle de sexe et de son Kegelmaster. C'est un article typiquement féminin mais au moins le sujet est recentré.
Ensuite on attaque un sujet que je connais un peu : le porno féminin. J'ai grincé des dents tout au long de cet article bâclé qui ne comporte même pas de conclusion ni de question ouverte ! Quid Claudia Gehrke (Editrice), Innocent Picture (Prod), Natascha Merritt (Photographe), Ovidie (Actrice et réalisatrice), Catherine Breillat et Petra Joy (Réalisatrices), Elke Kuhlen et Nicole Rüdiger (Editrices de la revue "Glück", revue coquine également chez nos voisins allemands) ?
Pages suivantes : des photos de mode dont on voit à peine la lingerie... pourtant objet des photos.
S'ensuivent les tests de sextoys (enfin !). Les témoignages ne restent que ce qu'ils sont, mais la description des produits est trop succinctes, pas suffisamment de détails, pas d'explication d'utilisation (ce qui me fait penser à la photo du vibro contre la joue d'une jeune femme dans le catalogue La Redoute). Je ne suis pas néophytes en matière de sextoys et ceux présentés sont simples, mais ce n'est pas le cas de tout le monde... Les photos sont jolies mais ne sont que des illustrations inutiles. Tout comme pour le Secret Styler, même pas une photo d'un joli résultat ?!!Plus loin, on retrouve un dossier basé sur les couples totalement dénué d'intérêt. Suivent la rubrique beauté que l'on retrouvera dans tous les magazines féminins pour l'été, un article sur Saïd TAGHMAOUI avec une interview idiote que l'on croirait digne d'une adolescente de 15 ans, il ne manquerai plus que quelques "kikoo lol" au milieu et on pourrait confondre S'Toys avec Girls ! (D'ailleurs en y regardant de plus près... vous ne trouvez pas quelques similitudes ?). Les pages suivantes vous font faire le tour des boites hypes (sujet totalement has been...). Page suivante : la pratique du baiser... quel âge avons-nous ? Page suivante : une entrevue avec Aïssa Maïga: rien d'intéressant... Après quoi arrive le fameux astro sexe de l'été, passons parce que là aussi, ça relève du niveau de Voici.
Arrivent à nouveau les sextoys et autres délices sexuels, mais encore une fois les descriptions sont bâclées, ce qui enlève tout le charme originel du magazine, c'était pourtant bien le point où il fallait insister et là encore la rédaction passe à côté.
Après quoi les rubriques voyages, recette, questions/réponses (les questions sont bonnes, mais d'où sortent ces réponses ? De la psychologie de comptoir à deux francs alors que ces femmes réclament des conseils pratiques concrets et que les réponses existent, je ne suis pas une experte mais je pourrais faire beaucoup mieux ne serait-ce que par moi-même ou en cherchant un peu quelques informations à droite et à gauche, il y a tant de ressources...), la nouvelle (ça n'exciterait même pas la plus frustrée d'entre nous...), le courrier des lecteurs (Où sont celles qui râlent ? La pommade ça va 5 minutes, très peu démocratique...), photos people, l'horoscope (Madame Soleil a bu de la vodka hier soir ?), rubrique internet (Il y a tellement de sites intéressants sur le sujet et ils n'y sont pas...).
En bref, ce magazine n'est pas fait pour moi. J'en attendais beaucoup et ma déception est énorme. J'aurais voulu du concret, de grandes descriptions, des conseils sexuels pratiques, des photos érotiques, des nouvelles érotiques, des explications, des sujets plus qu'approfondis, des ressources et des sources, des témoignages d'hommes, de l'information et j'ai en récompense un magazine à 6,95 € avec un sextoy made in china qui se contente de plagier la multitude de magazines déjà existants sur le marché. S'Toys n'a que de novateur son nom, qui n'est qu'une tentative marketing éprouvée qui échouera face à la néo-libération sexuelle qui est en train d'exploser.
dimanche 13 juillet 2008
Toute première expérience à caractère homosexuel
... Alors je me rapproche d’elle tout comme elle se rapproche de moi tout en continuant à danser, on minaude, ça se passe dans une tension et une grande excitation retenue. On est à une certaine distance au départ, puis je me rapproche d’elle inévitablement, en lui caressant le dos. Je suis la plus entreprenante, je fais toujours tout la première, je sais exactement ce que je veux tout en espérant qu’elle répète mes gestes. Ce qui ne loupe pas d’ailleurs. Elle répète un à un mes gestes et si elle ne le fait pas je me montre encore plus entreprenante, pour la faire avancer. Dans ces moments là rien que le fait de savoir que nos corps se rapprochent, ça commence à me chauffer entre les cuisses, et chauffer est le mot exact. Bref après quelques passages de mains dans le dos, je descends sur ses fesses. Ca semble la surprendre que peu à vrai dire. Je lui caresse les fesses à travers son jean, je passe mes mains dessus, je les pétris, tout en rapprochant son corps au maximum du mien. Elle ne dit plus rien dans ces moments là. Pourtant je lui parle, je ris, mais elle répond à peine. Souvent après lui avoir passé les mains sur les fesses, je la maintiens d’un bras à la taille pour qu’elle soit collée à moi et je passe mon autre main devant à l’entrejambe en passant main du clito vers la direction du vagin sans appuyer au départ, toujours debout, au travers du jean. Ca m’excite beaucoup, mais je ne mouille pas beaucoup. Ca chauffe surtout. Dans cette chambre il y a deux lits un peu plus grands que deux lits simples mais pas des lits doubles non plus, l’un à l’opposé de l’autre. L’un est couvert d’affaires, l’autre non. Donc je la dirige vers le second lit doucement sur la musique tout en continuant à la masturber au travers de son jean. Je frotte de plus en plus fort son entrejambe, je regarde vers le sol pour voir quand on sera assez proche du lit. Pendant ce temps, elle se contente de me caresser les fesses. Par contre je me rends compte d'une chose, il n’y a jamais eu d’échange de baisers que ce soit un bisou sur la bouche ou avec la langue, juste dans le cou ou sur le corps.
Arrivées au bord du lit, je la pousse plus ou moins fort pour qu’elle tombe dessus et je monte sur elle. Elle ne dit rien, je lui parle pourtant en essayant de l’exciter en lui disant des trucs assez softs du genre « tu vas voir, tu vas aimer ça » mais sur un ton très doux mais sûre de moi. Quand je la pousse elle se laisse très facilement tomber. Elle se laisse presque tomber sans essayer de se retenir et rebondit sur le matelas. Elle reste allongée sans bouger, elle attend. Je monte donc sur elle tout en la caressant un peu partout, elle se laisse faire. Je la déshabille au fur et à mesure, elle me caresse un peu le corps de ses mains et bouge un peu en faisant onduler son bassin. Je lui enlève son pantalon en premier. Elle a des culottes petit bateau. Après lui avoir enlevé le pantalon, que j’ai balancé à travers la pièce, je suis pressée, je lui touche la chatte à travers sa culotte, en montant et descendant, en appuyant de plus en plus fort. Elle respire fort. Je lui caresse les cuisses tout en continuant de mon autre main au niveau de son sexe. Au bout d’un certain temps, je remonte le long de son corps en lui remontant le t-shirt, en lui embrassant et en lui caressant tout le corps. Pendant ce temps, elle me caresse le dos, les bras, les fesses et s’aventure peu a peu vers mon sexe. Je ne mets que peu de temps à enlever mon pantalon. D’ailleurs cela fait, je lui vire sa culotte et j’adopte la position du 69. Je lui écarte un peu plus les jambes. Je sens qu’elle est tendue même si elle se laisse faire. Y’a une tension dans ses jambes qui semblent comme raidies et contractées. Elle me touche de ses mains a travers la culotte et entre les cuisses, vers la partie interne des cuisses. Ca m’excite de plus en plus. Elle passe doucement sa main sur mon sexe au travers de ma culotte. Je découvre son sexe, à peine poilu, une chatte de prépubère quoi (nous étions pré-ados toutes les deux). Je lui caresse les cuisses et descend doucement vers son sexe. J’embrasse son pubis doucement et je descends mes mains directement vers le vagin. Je tourne autour de l’entrée avec mes doigts. Je lui écarte les lèvres et embrasse son sexe, je relève la tête et respire assez fort pour qu’elle sente la chaleur de mon souffle. Je lui lèche les cuisses par petits coups de langue puis de plus grands. Pendant ce temps, elle écarte ma culotte sur le côté et commence à toucher mon sexe assez maladroitement avec ses doigts. Je crois qu’elle ne sait pas trop quoi faire de ses mains.
De mon côté, je commence à lui frotter le sexe avec une main, tout en caressant ses cuisses de l’autre, mais assez difficilement, je repose vite la main qui me sert à caresser ses cuisses, parce que j’ai du mal en équilibre. De quatre doigts je fais des mouvements circulaires au niveau de son clitoris, en effleurant au départ, puis en appuyant progressivement. Je suis de plus en plus excitée parce que du coup à son tour elle en fait de même. J’arrête ce mouvement et je lui écarte les lèvres en les tirant par le haut, là je vois son clitoris sans savoir ce que c’est à vrai dire. Je lui caresse le sexe, en passant mes doigts entre les lèvres, entre les grandes et les petites, puis ensuite uniquement entre les petites. Je lui écarte à nouveau les lèvres pour pouvoir scruter l’entrée de son vagin. Je lui caresse à nouveau le sexe, en le frottant dans des mouvements de plus en plus rapides et en appuyant de plus en plus fort, je lui embrasse les cuisses, elle fait pareil de son côté. Je sais qu’en continuant et en insistant sur elle, elle répètera mes gestes et que je finirai par avoir de plus en plus de plaisir sans savoir pour autant que c’est une façon d’obtenir un orgasme, enfin du moins vu que je suis pas encore beaucoup entrainée à la masturbation et que je n’ai pas encore compris comment ça marche, je me dis que c’est pas forcément automatique. Je sais qu’il faut agir dans cette région du corps mais j’en ai pas encore saisi toutes les mécanismes, je ne sais pas exactement ce qu’il faut faire. Tout ce que je sais c’est qu’à force de toucher à cette zone, j’ai de plus en plus de plaisir.
J’ai chaud, je suis excitée. Je lui donne de petits coups de langues de plus en plus proches de son sexe sur les cuisses. Je ne lui lèche que le pourtour du sexe. J’utilise uniquement mes mains pour la masturber. Elle gémit et bouge un peu le bassin. Je lui écarte donc à nouveau les lèvres et je passe mon doigt du clito vers l’entrée du vagin, je fais quelques va et vient et écarte à nouveau ses lèvres pour voir ce qui se passe, l’entrée du vagin semble s’être élargie, je me rends compte que je peux largement y mettre un doigt. Alors de peur de lui faire mal, je glisse doucement mon doigt dans le vagin mais pas en entier. Elle réagit immédiatement, bouge le bassin et contracte son vagin qui se resserre sur mes doigts, mais ne se plaint pas. Elle en fait de même sur moi. Du coup, je commence un doux va et vient très lent. Et je tourne mon doigt à l’intérieur, c’est chaud et humide. Au départ elle avait resserré son vagin sur mon doigt, mais là au fur et à mesure elle semble se détendre et son vagin semble s’élargir. Je fais de petits cercles avec mon doigt à l’intérieur et constate que je peux en faire de plus en plus grands. Je retire mon doigt qui est humide et le frotte entre ses lèvres en lui embrassant les cuisses, je frotte son sexe en allant du bas vers le haut de plus en plus vite. Je le fais pendant un assez long moment, ce qu’elle fait elle-même de son coté. Elle me lèche les cuisses en même temps et me les embrasse. Ses coups de langue sont timides, elle donne juste de petits coups du bout de la langue. Au bout d’un certain temps, elle gémit violemment et son bassin ondule, comme des contractions. Je suis un peu surprise mais ça m’excite tellement que sa simple main qui bouge a peine sur mon clito me donne un orgasme immédiat, c’est un petit orgasme, mais c’est déjà beaucoup plus que ce que je ne peux espérer. J’ai les cuisses qui tremblent un peu, je me sens un peu comme affaiblie, y’a un truc qui se passe dans mon corps mais je ne sais pas quoi, c’est comme une vague, ça part du sexe et ça part partout dans tout le corps. J’ai pas compris comment c’est arrivé d’un coup. Je suis assez surprise par mon propre orgasme. Je cherche encore à comprendre comment ça marche et pourquoi.
Je la regarde, elle a les joues toutes rouges et semble un peu crispée. Elle me pousse et se rhabille immédiatement. Elle ne parle pas. Moi non plus je ne parle pas, je me rhabille à mon tour. Elle éteint la musique dont on avait d’ailleurs fait totalement abstraction. Après m’être rhabillée, elle me demande si je veux faire ça ou ça (toujours des trucs qui n’avaient aucun rapport avec ce qui venait de se passer).
Arrivées au bord du lit, je la pousse plus ou moins fort pour qu’elle tombe dessus et je monte sur elle. Elle ne dit rien, je lui parle pourtant en essayant de l’exciter en lui disant des trucs assez softs du genre « tu vas voir, tu vas aimer ça » mais sur un ton très doux mais sûre de moi. Quand je la pousse elle se laisse très facilement tomber. Elle se laisse presque tomber sans essayer de se retenir et rebondit sur le matelas. Elle reste allongée sans bouger, elle attend. Je monte donc sur elle tout en la caressant un peu partout, elle se laisse faire. Je la déshabille au fur et à mesure, elle me caresse un peu le corps de ses mains et bouge un peu en faisant onduler son bassin. Je lui enlève son pantalon en premier. Elle a des culottes petit bateau. Après lui avoir enlevé le pantalon, que j’ai balancé à travers la pièce, je suis pressée, je lui touche la chatte à travers sa culotte, en montant et descendant, en appuyant de plus en plus fort. Elle respire fort. Je lui caresse les cuisses tout en continuant de mon autre main au niveau de son sexe. Au bout d’un certain temps, je remonte le long de son corps en lui remontant le t-shirt, en lui embrassant et en lui caressant tout le corps. Pendant ce temps, elle me caresse le dos, les bras, les fesses et s’aventure peu a peu vers mon sexe. Je ne mets que peu de temps à enlever mon pantalon. D’ailleurs cela fait, je lui vire sa culotte et j’adopte la position du 69. Je lui écarte un peu plus les jambes. Je sens qu’elle est tendue même si elle se laisse faire. Y’a une tension dans ses jambes qui semblent comme raidies et contractées. Elle me touche de ses mains a travers la culotte et entre les cuisses, vers la partie interne des cuisses. Ca m’excite de plus en plus. Elle passe doucement sa main sur mon sexe au travers de ma culotte. Je découvre son sexe, à peine poilu, une chatte de prépubère quoi (nous étions pré-ados toutes les deux). Je lui caresse les cuisses et descend doucement vers son sexe. J’embrasse son pubis doucement et je descends mes mains directement vers le vagin. Je tourne autour de l’entrée avec mes doigts. Je lui écarte les lèvres et embrasse son sexe, je relève la tête et respire assez fort pour qu’elle sente la chaleur de mon souffle. Je lui lèche les cuisses par petits coups de langue puis de plus grands. Pendant ce temps, elle écarte ma culotte sur le côté et commence à toucher mon sexe assez maladroitement avec ses doigts. Je crois qu’elle ne sait pas trop quoi faire de ses mains.
De mon côté, je commence à lui frotter le sexe avec une main, tout en caressant ses cuisses de l’autre, mais assez difficilement, je repose vite la main qui me sert à caresser ses cuisses, parce que j’ai du mal en équilibre. De quatre doigts je fais des mouvements circulaires au niveau de son clitoris, en effleurant au départ, puis en appuyant progressivement. Je suis de plus en plus excitée parce que du coup à son tour elle en fait de même. J’arrête ce mouvement et je lui écarte les lèvres en les tirant par le haut, là je vois son clitoris sans savoir ce que c’est à vrai dire. Je lui caresse le sexe, en passant mes doigts entre les lèvres, entre les grandes et les petites, puis ensuite uniquement entre les petites. Je lui écarte à nouveau les lèvres pour pouvoir scruter l’entrée de son vagin. Je lui caresse à nouveau le sexe, en le frottant dans des mouvements de plus en plus rapides et en appuyant de plus en plus fort, je lui embrasse les cuisses, elle fait pareil de son côté. Je sais qu’en continuant et en insistant sur elle, elle répètera mes gestes et que je finirai par avoir de plus en plus de plaisir sans savoir pour autant que c’est une façon d’obtenir un orgasme, enfin du moins vu que je suis pas encore beaucoup entrainée à la masturbation et que je n’ai pas encore compris comment ça marche, je me dis que c’est pas forcément automatique. Je sais qu’il faut agir dans cette région du corps mais j’en ai pas encore saisi toutes les mécanismes, je ne sais pas exactement ce qu’il faut faire. Tout ce que je sais c’est qu’à force de toucher à cette zone, j’ai de plus en plus de plaisir.
J’ai chaud, je suis excitée. Je lui donne de petits coups de langues de plus en plus proches de son sexe sur les cuisses. Je ne lui lèche que le pourtour du sexe. J’utilise uniquement mes mains pour la masturber. Elle gémit et bouge un peu le bassin. Je lui écarte donc à nouveau les lèvres et je passe mon doigt du clito vers l’entrée du vagin, je fais quelques va et vient et écarte à nouveau ses lèvres pour voir ce qui se passe, l’entrée du vagin semble s’être élargie, je me rends compte que je peux largement y mettre un doigt. Alors de peur de lui faire mal, je glisse doucement mon doigt dans le vagin mais pas en entier. Elle réagit immédiatement, bouge le bassin et contracte son vagin qui se resserre sur mes doigts, mais ne se plaint pas. Elle en fait de même sur moi. Du coup, je commence un doux va et vient très lent. Et je tourne mon doigt à l’intérieur, c’est chaud et humide. Au départ elle avait resserré son vagin sur mon doigt, mais là au fur et à mesure elle semble se détendre et son vagin semble s’élargir. Je fais de petits cercles avec mon doigt à l’intérieur et constate que je peux en faire de plus en plus grands. Je retire mon doigt qui est humide et le frotte entre ses lèvres en lui embrassant les cuisses, je frotte son sexe en allant du bas vers le haut de plus en plus vite. Je le fais pendant un assez long moment, ce qu’elle fait elle-même de son coté. Elle me lèche les cuisses en même temps et me les embrasse. Ses coups de langue sont timides, elle donne juste de petits coups du bout de la langue. Au bout d’un certain temps, elle gémit violemment et son bassin ondule, comme des contractions. Je suis un peu surprise mais ça m’excite tellement que sa simple main qui bouge a peine sur mon clito me donne un orgasme immédiat, c’est un petit orgasme, mais c’est déjà beaucoup plus que ce que je ne peux espérer. J’ai les cuisses qui tremblent un peu, je me sens un peu comme affaiblie, y’a un truc qui se passe dans mon corps mais je ne sais pas quoi, c’est comme une vague, ça part du sexe et ça part partout dans tout le corps. J’ai pas compris comment c’est arrivé d’un coup. Je suis assez surprise par mon propre orgasme. Je cherche encore à comprendre comment ça marche et pourquoi.
Je la regarde, elle a les joues toutes rouges et semble un peu crispée. Elle me pousse et se rhabille immédiatement. Elle ne parle pas. Moi non plus je ne parle pas, je me rhabille à mon tour. Elle éteint la musique dont on avait d’ailleurs fait totalement abstraction. Après m’être rhabillée, elle me demande si je veux faire ça ou ça (toujours des trucs qui n’avaient aucun rapport avec ce qui venait de se passer).
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samedi 12 juillet 2008
Onanisme & Co ?
Il y a longtemps que je pense à créer ce blog. Ca traine dans un coin de mon esprit depuis un très long moment, plusieurs années, mais je ne savais pas par où commencer, ni comment m'y prendre, alors qu'en fait la seule chose dont j'avais besoin était de créer cet espace. Il évoluera très certainement, il n'est qu'à l'état d'embryon pour le moment. Je ne sais pas encore comment va s'orienter ce nouveau blog (effectivement ce n'est pas mon seul blog...), mais le titre est assez explicite.
Pour la petite information (au cas où, pour ceux qui n'en connaissent pas la définition) : l'onanisme est la pratique du coït interrompu et pas seulement la pratique de la masturbation, l'amalgame étant fait trop souvent.
Pour la petite histoire : Dans la Génèse, Onan est le deuxième fils de Juda, Er étant le premier. Juda choisit Tamar pour femme d'Er. Iahvé fit mourir Er. Juda demanda à Onan de donner un fils à Tamar. Onan sachant que ce ne serait jamais réellement son fils, lorsqu'il devait remplir son devoir de lévirat, pratiquait le coït interrompu. (source : L'Eloge de la Masturbation - Philippe BRENOT chez Zulma - wikipedia). Une des premières condamnations de l'onanisme ?
Onanisme & Co évidemment, parce que je ne parlerai pas seulement de l'onanisme. Il y a tant de choses, de curiosités, d'idées, de concepts, de valeurs, d'idées préconçues, de tabous, de jugements... à découvrir, à accepter, à casser, à balayer... à travers la sexualité que je vais essayer d'en explorer une grande partie par tous les moyens que j'ai à ma disposition : internet ma première source d'informations et de désinformation, reportages, films, lectures, débats, discussions intimes et dans les limites de mes propres expériences (que je partagerai ici aussi sans les romancer).
J'agrémenterai bien entendu le tout d'une liste de liens.
En espérant partager et échanger toujours un peu plus avec vous.
Pour la petite information (au cas où, pour ceux qui n'en connaissent pas la définition) : l'onanisme est la pratique du coït interrompu et pas seulement la pratique de la masturbation, l'amalgame étant fait trop souvent.
Pour la petite histoire : Dans la Génèse, Onan est le deuxième fils de Juda, Er étant le premier. Juda choisit Tamar pour femme d'Er. Iahvé fit mourir Er. Juda demanda à Onan de donner un fils à Tamar. Onan sachant que ce ne serait jamais réellement son fils, lorsqu'il devait remplir son devoir de lévirat, pratiquait le coït interrompu. (source : L'Eloge de la Masturbation - Philippe BRENOT chez Zulma - wikipedia). Une des premières condamnations de l'onanisme ?
Onanisme & Co évidemment, parce que je ne parlerai pas seulement de l'onanisme. Il y a tant de choses, de curiosités, d'idées, de concepts, de valeurs, d'idées préconçues, de tabous, de jugements... à découvrir, à accepter, à casser, à balayer... à travers la sexualité que je vais essayer d'en explorer une grande partie par tous les moyens que j'ai à ma disposition : internet ma première source d'informations et de désinformation, reportages, films, lectures, débats, discussions intimes et dans les limites de mes propres expériences (que je partagerai ici aussi sans les romancer).
J'agrémenterai bien entendu le tout d'une liste de liens.
En espérant partager et échanger toujours un peu plus avec vous.
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